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 connerie

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x- Fondatrice Kawai ! <3 -x


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Yuuki Seijaku
Féminin
Nombre de messages : 366
Localisation : ZzzZzz Entrain de dormir X3
Points : 3980
Date d'inscription : 26/10/2007

Niveau
Niveau en R: Maître
Niveau en G: Designeuse
Niveau en F: Créatrice

MessageSujet: connerie   Lun 26 Oct - 3:16

Nom: Seijaku (silence, calme)
Prénom: Koara Yuuki (Koala Courage quoi :D.)
Age: 18 ans
Sexe: Masculin voyons :D. Mais non Koala :D. *baff*

Description physique:
Malgré ce qu’on pourrait penser, Koara ne ressemble pas à un koala. Non, il n’est pas gris, n’a pas des petites oreilles et n’est pas tout petit en ne mesurant que 30 centimètres. Koara est bien plus sexy qu’un simple petit marsupial habitant en Australie et se nourrissant d’eucalyptus. Le jeune garçon, lui, est plutôt assez petit pour son âge, pourtant. Mesurant alors un mètre soixante sept, alors que certaines personnes de sa classe mesurent déjà un mètre quatre vingts et des brouettes. Mais, Koara à l’air de n’en avoir rien à faire d’être petit. Sa ne le dérange absolument pas.

Ensuite, le jeune lycéen à les cheveux marrons qui virent au roux selon la dernière fois qu’il a été se les teindre, car comme tous les petits jeunes de son âge, il se teint les cheveux. A l’origine ceux-ci sont noirs, comme tous les asiatiques, mais lui, il se les teint en roux, voire rouge. Résultat des courses, ses cheveux ont la couleur de la rouille. Sa chevelure est très courte, assez souvent bien coiffés, et ses cheveux sont lisses. Mais ses cheveux sur son front sont assez long, surtout pour cacher la partie gauche de son visage.

Lorsqu’il daigne ouvrir son œil droit, car son œil gauche est toujours caché par ses cheveux, on peut remarquer qu’il est vert. Vert décoloré, un vert pâle, un vert joli et original, qu’il rejette, lui rappelant trop de mauvais souvenir. Son autre œil est lui aussi vert, mais il aime bien le cacher par ses cheveux, ainsi, on ne le voit que très rarement.

A part ça, le jeune garçon s’habille souvent décontracté, et porte souvent des habits à manches longues et à capuches, et porte toujours un piercing à la lèvre et des boucles d’oreilles carrés. Sa voix est assez aigue, et il est imberbe. Il semblerait qu’il puisse utiliser ses deux mains pour écrire, il devient ainsi ambidextre.
Description mentale: Passons à son caractère. Assez complexe mais aussi facile à comprendre. Tout d’abord, quand on le connaît, on pourrait croire que c’est un grand flemmard qui s’en fiche des évènements qui peut se passer autour de lui, et qui à l’air de dormir tout le temps, vu que c’est le cas, Koara dort absolument tout le temps et n’importe où. Tant qu’il peut fermer ses yeux pour se reposer, il est heureux. Qu’il pleuve, qu’il neige, qu’il vente ou qu’il fasse du beau temps, il dormira. Qu’il y est du bruit autour de lui ou pas, il dormira aussi. Un vrai dormeur qui pourtant n’est même pas narcoleptique.

Ensuite, il a une deuxième particularité, qu’il à sûrement hérité de son prénom. Koara. Tel un petit koala qu’il n’est pas, il s’attache à tout. Que ce soit aux gens, aux poteaux, à son oreiller, à la table ou au piano. S’accrochant sans pouvoir s’en décrocher. Entêté, pire qu’une mule. Mais, cela revient à être un défaut, quand il s’agit des gens, car il lui arrive parfois de se faire avoir. Quand cela arrive, et que vous êtes responsables, vous n’avez plus qu’à courir loin et vite avant de souffrir. Passons.

D’autre part, il y a quelque chose qui l’amuse tout particulièrement, qui le fait sourire joyeusement. Non non, ce n’est pas délirer avec ses amis. Ni lire du yaoi. Bandes d’idiots. Ahem je m’emporte. Non, c’est tout simplement frapper les gens. Mais, ne pensez pas qu’il frappe absolument tout les gens. Non, Koara sait ce qu’il fait. Il ne frappe que ceux qui le mérite. Les petits racketteurs de bas rang, les petits voyous, les petits crétins. Les idiots selon lui. Comme un grand justicier. On pourrait croire qu’il serait capable de racketter les gens et tout, mais pas du tout, car Koara à beau être un voyou, il ne frappe que les voyous justement. Enfin, il lui arrive aussi de frapper les gens qui l’énerve.

Après, il est assez sympathique quand on le connaît bien, il a une discussion très intéressante et est de toutes façon, assez intelligent pour cela. Mais, rare sont les fois ou vous pouvez lui parlez car soit il frappe, soit il dort, soit il joue du piano. Alors, essayez de trouver le bon moment ! (Parfois, il se promène dans la rue, si, sa lui arrive). Ensuite, Koara est d’une antipathie phénoménal, et met beaucoup de temps avant de réagir, alors attendez que ce qu’il vient de se passer lui monte au cerveau pour aperçevoir une vague réaction sur son visage, car de toute façon, peu de chose le touche.

Néanmoins, si vous lui parlez de piano, que vous lui en montrez un et que vous lui proposez de jouer, là il vous appréciera beaucoup…Enfin, tout est relatif, car en effet, il ne vous appréciera pas vous, mais bel et bien l’instrument de musique qu’est le piano. D’ailleurs, ne lui prêtez pas de partition, comme les koalas, sont sens le plus développé est l’ouïe ce qui lui permet donc de jouer sans partition, de reconnaître une musique et de réussir à la reproduire au piano, et ce, sans aucune faute.

Compétences: En compétences…Hm il y en a trois. Oui. Koara en à trois bel et bien spécifique.
- La première, est le fait qu’il dorme partout, tout le temps, sans qu’on ne puisse le réveiller. Vous aurez beau le secouer ou lui balancer de l’eau, il dormira. Il ne se réveille que de lui-même. Une rumeur dit que pour le réveiller il faudrait jouer du piano, mais cette rumeur reste à prouver. Ensuite, vous pouvez le trouvez entrain de dormir en classe, ou bien sur un poteau, par terre dans la rue, et à divers autres endroits tout aussi insolites. Mais, il y a un endroit ou jamais vous le trouverez entrain de dormir, c’est sur un piano.

- La deuxième est sa compétence pour frapper. Il semblerait que vivre dans la rue vous permet d’apprendre à vous défendre, et c’est ce qui à dut lui arriver vu qu’à présent les gens qui ont été un jour victime de son « courroux » on toutes failli finir à l’hôpital pour diverses blessures. Ainsi, méfiez vous de lui :D.

- La troisième et dernière, est un véritable don. Mettez le devant un piano, allumez celui-ci, faites lui écouter une musique et il vous la jouera, sans jamais l’avoir entendu auparavant, sans jamais avoir lu aucune partition sur le morceau que vous lui avez fait écouter. Par ses deux simples oreilles il saura vous la jouez.
Métier:
Lycéen qui passe son temps à dormir, s'accrocher à tout, frapper les gens, et jouer au piano sans partition, que par l'oreille.

Rôle du personnage et relation avec les autres protagonistes: Le rôle de Koara. Je ne vois pas quel rôle il aurait, à part à être juste une espèce de lycéen délinquant passant son temps à dormir, frapper et jouer du piano. Au niveau des Bad Luck et des Nittle Grasper, le jeune garçon n’en à rien à faire et s’en fout que Eiri et Shuichi s’aiment, et qu’ils soient homosexuel, et si on lui demandait son avis, il répondrait même que c’est bien, ils font ce qu’ils veulent, s’ils s’aiment ils peuvent, tant qu’il le laisse dormir.
Vous allez me dire, il pourrait très bien aimer Noriko, Tohma ou même Suguru vu que ceux-ci sont des pianistes, mais niet cacahuète, le jeune garçon n’en a rien à faire, à croire qu’il ne joue du piano que pour lui m’aime. Néanmoins, si vous lui dites « joue moi ce morceau au piano » et qu’il se trouve que c’est par exemple Glaring Dream, il ne bronchera pas et vous le jouera sans jamais savoir d’où il provient.

Histoire du personnage:

Un enfant nait.
Et après ?
L’enfant grandit.
Et puis ?


Un jour de décembre, il neigeait beaucoup, tellement que les gens se plaignaient. Tant que les gens juraient. Un jour banal ou la circulation à Tokyo était toujours abondante. Ou les voitures klaxonnent, ou les gens en ont marre. Ou ses humains stupides ne sont jamais content. Alors, personne ne remarque cette neige, ou plutôt, personne ne la voit comme étant positive, car on préfère geindre contre elle, grogner qu’elle est inutile, ou que son utilité est dérangeante. Et la vie continue d’être là, ou pas.

Un jour de neige, ou le mois était décembre, ou bientôt les gens allaient être enfin heureux, à fêter cette fête que l’on nomme Noël, cette fête commerciale, cette fête à la base religieuse, qui au final n’est devenue qu’une raison de plus pour faire marcher la mondialisation, un jour d’ennui, pour les japonais qui comme la plupart des humains sur cette terre, ne cessent de se plaindre.

C’est alors que soudainement, une femme crie, elle hurle. Cassant les tympans à beaucoup de monde autour d’elle. Les vitres tremblent, que va-t-il donc se passer ? Vont elle se briser ? Exploser en mille morceaux ? Mais là n’est pas le plus important, non. Car, aussi soudainement que le cri de cette femme, on s’agite, ou court dans tous les sens, dans cet hôpital de Tokyo. Ce 17 décembre… Tout est lié. Le froid. La neige. Le givre. Et cette femme. Tout à une importance.

Et en Occident on chante. On chante cette musique appelée il est né le divin enfant. Et la neige ne cesse de tomber. Comme des notes de musiques silencieuses. Les pas des gens marchant sur ce sol cotonneux, provoque alors une mélodie harmonique, et l’enfant nait en Orient. Il nait en pleurant, mais dans le rythme. Ce rythme quotidien des humains. On nait en chantant, on marche en chantant, on écrit en chantant, tout nos actes ne sont que musique. Et cet enfant n’est pas divin. Cet enfant vient de devenir un meurtrier dès sa naissance. Lorsqu’une musique s’arrête, une autre survint tout de suite après. Lorsque le cri de cette femme c’est arrêté pour toujours, l’enfant c’est mis à le remplacer.

Tant de banalité.
Provoque l’ennui
Pour l’éternité.
Et moi, j’en rit.


Et on annonce alors au père de cet enfant venant de naître, la mort de son épouse. Etant fragile, sa femme n’a pas supporter le froid et la duretée de l’accouchement et à rendu l’âme. Toutes mes condoléances. Paix à son âme. Et on lui présente son enfant, sans sourire, parce qu’il ne faut pas, l’homme est en deuil. Et cet homme prend alors l’enfant dans ses bras, mais ne sourit pas, au contraire, il projette un regard violent, haineux. C’est sa femme qui voulait l’enfant, pas lui. Non, lui il ne l’a jamais voulu. Et cette chose qu’il n’a jamais voulu a tué sa femme. Et en plus de cela, crie et s’accroche à lui. On lui demande même de donner un nom à cette chose qu’il ne considère pas comme son enfant.

- Un nom ? A ce…A ce…. A cette espèce de bête ?!

Il hurle, il crie, il ne veux pas donner un nom à l’assassin de sa femme. Pourtant on lui dit qu’il le faut, qu’il le doit, même s’il ne veux pas. Alors il s’enrage encore plus, et finit par hurler, comme un chien qui à la rage.

- TRES BIEN ! ALORS NOMMEZ CETTE CHOSE KOARA !

Parce que dès sa naissance, il s’accrochait à tout. Mais surtout à l’infirmière qui l’avait prit dans ses bras de peur que le père l’assassine en le balançant contre le mur. Il s’accrochait à le chemise de celle-ci en pleurant, tenant fermement le vêtement de la jeune femme de ses petites mains de nouveau né. Et ce koala, hérita aussi d’un autre nom, plus tard, quand son père voulut encore plus l’humilier, encore plus le ridiculisez, mais ne parvint pas car il pensait trop à sa femme, il le nomma ainsi Koara Yuuki. En souvenir de son aimée qu’il avait tué d’après lui.

L’enfant meurt.
Et alors ?
L’enfant pleure.
Mais il est mort.


- Espèce de sale bête ! Tu aurais du mourir avec elle ! Meurs ! Meurs ! Meurs !

Et l’enfant ne pouvant pas se défendre face à la brutalité de son père, supporte les coups, essaye de se défendre, sans y parvenir, il observe ce père de ses yeux verts. D’ailleurs, ses yeux sont aussi une deuxième raison que son père à pour le maltraiter autant. Les même yeux que sa mère, qui avait quelques origines étrangères. Ses yeux verts, verts pâles et décolorés….Usés. Qui regardent avec un regard neutre, indifférent, quasiment vide ce père dont il ne comprend pas le caractère.

Koara est frappé par ce père qui le prend pour un assassin, qui le déteste, qui le traite de démon, de monstre, lui disant tous les jours qu’il aurait du mourir, qu’il n’aurait jamais dut exister, et l’enfant ne pleure pas. Aucune larmes n’est versé. Il est fort. Il n’est pas mort. Il se bat intérieurement, et ses yeux peu à peu deviennent foncés. Foncés de haine, de rage. D’envie de meurtre. Alors qu’il n’a à peine que 5 ans et que, contrairement à beaucoup d’enfants de son âge il sait déjà lire.

Il envie les autres enfants, déjà à son âge. Il envie ces enfants qui rient, qui jouent ensembles pendant que lui il se prend à nouveau une claque. Pendant qu’à nouveau il finit contre le mur. Pendant qu’encore et encore des bleus apparaissent sur son corps. Il les détestent. Il déteste sa mère qui lui a donné naissance, qui l’a fait naître. Il maudit son père. Il hait le monde et particulièrement ce ciel. Ce ciel moche et inutile.

Tant de banalité.
Provoque l’ennui.
Pour l’éternité.
Et moi j’en rit.


Plic ploc. Plic plic ploc. La mélodie de la pluie. L’harmonie du ciel en pleurs. Il pleut en ce jour d’été, en ce jour qui aurait put être magnifiquement ensoleillé. Mais non, le ciel en a décidé autrement, voulant à son tour produire de la musique, voulant à son tour chanter. Il a caché le soleil de ses nuages et c’est mit à laisser tomber des aiguilles, des larmes pour produire le son des gouttes retombant sur le sol. Les enfants jouent dans les flaques, et l’enfant lui, cet enfant traité de monstre et battu à 7 ans… Il a enfin prit sa décision. Que le ciel le veuille ou non, que son père le voit ou pas, il va s’enfuir. Tant pis s’il meurt de froid dans la rue, tant pis s’il finit trempé, il s’en fiche, il en a assez, assez de se faire frapper sans pouvoir même se défendre.

Et puis, aussi intelligent qu’il est, Koara à tout prévu, tout calculé. Il sait déjà ce qu’il va faire, il sait déjà comment son père va réagir, oui, il a tout calculé, comme un grand scientifique, alors qu’il n’a que 7 ans et qu’il va à peine à l’école. D’ailleurs l’école, il laisse tomber, ses petits camarades l’énervent à être heureux et à parler de leurs parents comme s’ils étaient bénis par Dieu. Pourquoi son père l’a inscrit à l’école d’abord ? N’est-il pas une bête ? Une chose ? Oui, mais il reste un enfant et ce fut contre son gré que son père l’a inscrit à l’école. Alors Koara Yuuki à dut y aller, sans le vouloir, et cela l’a vraiment énervé, car il s’ennuie en court et déteste ses camarades qui l’ignorent, ou même qui rient, qui rient de ses yeux, et du fait qu’il ne parle jamais. Car c’est un fait, le garçon se tait, n’ouvre pas la bouche, comme muet. Pourtant, il parle. Il le sait. Mais il ne le dit pas. Point final

Ainsi, il ouvre la fenêtre de sa chambre, vérifie qu’il à bien tout posé en bas, pour retomber sans se faire trop mal, attend que son père ouvre la porte pour le frapper et saute par la fenêtre, tel un petit chat agile sur ses pattes, et retombe pile sur ses pieds, et se met alors à courir, dans le rythme de la pluie. De cette pluie qu’il bénit parce que grâce à elle, son père ne le retrouvera pas, vu que la pluie rends aveugle. Mais le petit garçon continue de courir malgré tout, heurtant des gens, sans s’arrêter, sans s’exténuer. A lui la fausse liberté.

La pluie tombe.
On s’en moque.
L’enfant tombe
On s’en choque.


Les clochards sont dans la rue comme les hommes d’affaires dans leur grandes tours. Koara est dans la rue, comme un petit garçon arrogant et au sale caractère. Tout le monde le respecter alors qu’il n’a que 9 ans. Il frappe, sait se battre, est violent, mais pourtant à une excellente stratégie. C’est un voleur parfait que la police ne parvient jamais à attrapé. C’est un violent petit enfant qui arrive à racketter les plus vieux que lui. C’est un sale gamin qui vole les vieilles grands-mères qui n’ont rien demander à personne. Mais, tout sa dans le rythme, comme une danse inépuisable et amusante. Une danse d’un koala sur son arbre, s’accrochant au sac d’une femme.

Il court partout, il court tout le temps, sur les toits, dans les rues, inépuisable. Un vrai petit singe. Il s’accroche aux arbres. Il s’accroche au mur. Un vrai petit koala. Il se cache partout, il se cache là où tu ne le voit pas. Un vrai petit caméléon. Et il y a tellement d’autres animaux qui lui correspondent. Pour lui, la rue c’est la jungle. Et c’est tellement plus amusant que son père. Même, chaque jour, il est heureux de constater que des bleus venant de batailles contre les autres, viennent se superposer sur les anciennes cicatrices que son père lui avait faites. Il est fier. Il est heureux. Et la police essaye toujours en vain de l’attraper.

La musique ? Il n’en a rien à faire. Il entends vaguement des annonces sur tel ou tel chanteur, mais qu’est ce qu’il en à a faire. Il vole, frappe. Et tant mieux pour lui. Il cache ses yeux, pour ne pas qu’on le reconnaisse dans la rue quand il se promène normalement, car des yeux verts pâles décolorés comme les siens sont tellement rares… Et il marche fièrement en ville, car personne ne le reconnaît. Et il utilise même la technique du mendiant pour se faire encore plus d’argent. Ah que les gens sont faciles à utiliser. Ah que les gens sont stupides. C’est tellement amusant les gens. Surtout quand on peut les frapper et les voler. Un vrai sale gosse. Fier de lui. Un vrai koala. Savant s’accrocher au bon endroit. Oubliant son père.

Tant de banalité.
Provoque l’ennui.
Pour l’éternité.
Et moi j’en rit.


Et l’enfant grandit, encore et encore. Toujours. Il pousse comme une plante. Comme un arbre. En continuant de danser par méchancetée. La danse du vol. La danse de la bagarre et des coups. Sur cette mélodie invisible que seul lui pouvait entendre, sans s’en rendre compte. Ne dit on pas que le sens le plus développé chez les koalas est l’ouïe ? Et, un jour qu’il devait voler dans un conservatoire, il l’entendit, cette musique visible. Cette musique qui provoquait en lui un effet magique. Comme si tout d’un coup, des ailes poussaient dans son dos et le faisait voler. Oui, il planait, et il le sentait. Cette musique rythmée, sur laquelle il dansait en volant. Sur laquelle il dansait en frappant. Cette mélodie lointaine qu’il avait entendu il y a si longtemps. Dans une vie antérieure peut-être.

Et sa bouche s’ouvrit. Ou plutôt forma ce que l’on appelle un sourire. Son premier sourire depuis sa naissance. Il n’a que 11 ans. Il s’approche de ce piano. De cette personne qui joue, il s’approche, doucement et finit par déclarer doucement, par ouvrir enfin cette bouche qui généralement se tait.

- J’aime.

Ce mot. Ce simple mot signifie tellement de choses. Marque le début de beaucoup de choses également. La première fois qu’il sourit, la première fois qu’il aime quelque chose. La première fois qu’il est calme et doux. L’une des rares fois qu’il parle aussi. Le koala à ouvert les yeux. Le doux son du piano l’a ensorcelé. A envahit son esprit pour le mélanger. Et là il prend conscience de sa danse. De la musique de la pluie. De la mélodie des pas des gens. De l’harmonie invisible de la Terre. La personne sur le piano sursaute, se retourne et sourit en voyant l’Enfant.

- Tu veux essayer mon petit ?

La place pour s’asseoir en face de ses touches blanches et noires se libère. C’est à lui. Il le sait. Il doit jouer. Il s’asseoit alors sur le petit tabouret, regarde avec une extase qu’il n’avait jamais ressenti auparavant ses petites touches qu’il n’avait jamais vu, sauf à la télé, sauf au loin sur des affiches. Le piano. Il parait que la musique adoucit les mœurs. Et ses doigts touchèrent alors le sol, la base de la clé qui porte son nom. Puis le fa. Qui elle aussi est la base d’une clé. Et il ferma les yeux. Cette mélodie. Quand il avait battu cet idiot qui se croyait maitre du monde. Les doigts jouèrent, sans qu’il ne s’en rende compte, ses petites mains s’amusaient en rythme sur le piano, jouaient, étaient joyeuses, et l’enfant souriait d’un véritable sourire. Son premier sourire.

- C’est très bien, où as-tu appris ce morceau ?
- Je ne l’ai pas appris, je l’ai entendu.

La personne comprends alors tout de suite. Cet enfant est un génie. Si par le simple fait d’entendre une musique il est capable de la reproduire, c’est qu’il possède un talent. Béni par Dieu. Comme ses petits camarades et leurs parents. Sauf que lui c’est au niveau du piano. Un don inné. Un talent prodige. Le koala s’accroche alors au piano, et joue ce qu’il entends. Ce qu’il croit entendre. Ce qu’il souhaite entendre. Les touches se rejoignent, les doigts dansent sur le piano. L’enfant rit. L’enfant sourit. Oublie ses soucis. Et en devient même assez gentil.

Tant de banalité.
Provoque l’ennui.
Pour l’éternité.
Et moi j’en rit.


La rue parvient alors à disparaître. Comme si elle




Hors sujet véridique et stupide : J’ai le même don que Koara au piano. Enfin en beauuucouuup moins développé. Juste qu’un jour, sur mon synthé, tranquillou doudou, je jouais un truc au pif, et il s’est trouvé que j’avais trouvé le début de glaring dream u_ù… Il y a des choses comme sa, qui arrive, on sait pas pourquoi. Et souvent je retrouve des morceaux comme ça, sans le vouloir :’D. Et sa me fait rire en plus :D.

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