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 Naku Yoshida

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x- Fondatrice Kawai ! <3 -x


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Yuuki Seijaku
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MessageSujet: Naku Yoshida   Mer 21 Déc - 18:32

~~°RPG°~~

Nom*: Yoshida
Prénom* Naku s’écrit 泣く et signifie « pleurer ». Le nom de sa mère « Ame » veut dire la pluie. Son prénom fait en réalité référence à sa mère et au fait que lorsqu’il est né il pleuvait. Un médecin assez poétique trouva amusant de l’appeler Naku, a cause des larmes du ciel, qui est la pluie.
Age*: 21 ans
Orientation sexuelle*: Il ne sait pas vraiment, il penche donc pour Bisexuel.
Profession: Journaliste
Race*: Humain
Don:(pour les vampires et seulement si vous le désirez)
Que dal c’pas un vampire

Caractère*: Naku est jovial et très gentil. Peut-être même un peu trop sur certains points, vu qu’il à souvent tendance à penser plus aux autres qu’à lui. Il est aussi extrèmement maladroit, et peut tomber comme ça, en plein milieu de la rue. Cela lui pose beaucoup de problèmes, mais il n’a pas l’air de s’en plaindre plus que ça. Le jeune garçon est très franc avec beaucoup de personnes… Enfin non… Il est franc avec tout le monde. N’ayant pas peur des conséquences il dit ce qu’il pense à tout les gens qu’ils croisent. Et la plupart du temps avec un air innocent. De toutes façon, il est l’innocence même et peut même parfois croire tout ce qu’on lui dit. Il aime la pluie et se faire des amis. Il a peur du sang et des vampires et cela le fait vomir. Quand il est en colère, il est prêt à tout pour tuer, la plupart du temps. Dans son travail il est très professionnel et est doué pour écrire des articles.

Histoire*:


Tout découle, s’écoule,
Tout se perd, se mêle,
La pluie et ses gouttes coulent,
Le soleil à sommeil.

- Oh, chéri tu as vu, il pleut…Allons nous mettre à l’abri…
- Si tu veux mon amour…

Et les deux s’embrassèrent avec tout l’amour qu’ils éprouvaient chacun l’un pour l’autre. Se mettant à l’abri sans penser qu’un jour ils serviraient à quelque chose pour cette histoire que je veux vous raconter. Ils ne servent peut-être que de figurants, comme mon poème, ils ne servent peut-être même à rien du tout en réalité. Mais chaque fils de la vie s’entremêlent et se rencontrent tous une fois dans leur vie… Qu’ils soient petits ou non, qu’ils soient importants ou pas. Chaque chose à une importance en soi. C’est ainsi que commence cette histoire. Par cette phrase que vous venez de lire. Mais elle avait déjà commencé, bien avant que je ne l’écrive…. Moi, le livre, le narrateur, le simple raconteur de cette histoire.

- Madame vous ne devriez pas…
- Pourquoi donc, je veux le voir !
- Mais il est dans un état déplorable…
- Je m’en moque !

Et la porte s’ouvre. Ame Yoshida, épouse de Ryô Yoshida rentre dans sa chambre. Cela faisait trois jours que son mari n’étais pas sortit de sa chambre. Pour une seule et unique raison… Il venait de perdre son travail, son si précieux travail qu’il n’aurait jamais voulu perdre justement. Et avait sombré dans l’alcool pendant ses trois jours. La chambre puait, remplis de bouteilles, canettes et autres récipient ayant contenus par le passé de l’alcool… L’odeur était vraiment nauséabonde et il fallait faire un grand effort pour ne pas vomir.

- Chéri…
- Dégage espèce de conne…
- Tu…

Le mari se leva, s’approcha de sa femme. Il n’en avais rien à faire d’elle, dans l’état où il était, il tenait difficilement debout, et avait un regard extrèmement étrange, comme s’il voulait la tuer, ou même juste la blesser assez violemment pour qu’elle le laisse tranquille. Il leva la main, et la frappe, de toutes ses forces, et pas une seul fois. Frappant tout ce qu’il pouvait. Se vengeant sur cette femme qui pour lui était impuissante.
La pluie se mit à tomber.

Tout s’enroule, roule,
Tout se mélange, s’embrouille,
La pluie et ses gouttes pleurent,
Le soleil ne s’en mêle pas.

Elle pleure dans cette chambre sombre, sur ce lit vide, sans draps, elle pleure en boule, elle se meurs lentement, comme la pluie qui tombe dehors et qui va bientôt laisser sa place au soleil. Elle s’embrouille, son visage est trempée de la pluie salée qui tombe des yeux des humains. Elle n’a pas compris. Elle voulait juste sortir son mari de la mauvaise impasse qui traversait. Elle voulait juste qu’il soit heureux. Ame pensait qu’en revoyant la lumière du jour, son mari sortirait de son alcoolisme. Elle s’était trompée. Il l’avait frappé. Il l’avait violé. Il avait failli la tué. Et la police était arrivée. Mais le mal était fait, c’était trop tard. Et quelques mois plus tard, elle appris qu’elle était enceinte. D’un enfant qu’elle ne désirait pas.

- Madame vous…
- LAISSEZ MOI TRANQUILLE !

Elle hurlait, elle voulait qu’on la laisse seule, elle ne désirait même plus vivre, elle voulais juste retrouver la vie qu’elle avait avant. Mais son mari était en prison, et elle attendait bientôt un petit garçon… Elle ne voulait pas. Le psychologue que sa domestique avait appelé, tenta de la raisonner, mais dut annoncer que lorsque la jeune femme ferait naitre son enfant, il faudra l’envoyer en hôpital psychiatrique. Le plus étonnant était qu’elle ne faisait pas de déni de grossesse. Son enfant était toujours là. Même si elle n’en voulait pas.

Et ce jour de pluie, ce soir là où les larmes du ciel tombaient, ce 28 mars, il naquit. Cet enfant maudit, cet enfant qui n’aurait jamais du naître. On avait obligé Ame à aller à l’hôpital et il était là maintenant, ce démon, cette chose qu’elle n’aurait jamais voulu avoir. Ce monstre. Ce démon. Cette aberration. Elle voulait le tuer, l’assassiner, l’étrangler, qu’il n’apprenne jamais à marcher, qu’il n’apprenne jamais à parler. Qu’il n’existe jamais. Elle tenta de bouger, attrapa cet enfant qui sortait directement de son corps. Qui avait du sang de la personne qu’elle avait finit par haïr de tout son corps.

- Madame Yoshida calmez vous !

Elle ne put jamais l’attraper. L’enfant disparu de ses yeux, remplacé par des blouses blanches.
La pluie empira.

Tout s’arrête, recommence,
Tout se meurs, pleure,
La pluie et ses gouttes chantent,
Le soleil veut revenir.

- Naku-chan tu es tellement mignon !

Une mère, une vraie, enfin pas biologiquement parlant. Mais une mère quand même. Naku est un petit garçon de 6 ans qui ressemble trait pour trait à son grand père lorsqu’il était jeune. Celui-ci était étranger et provenait d’Amérique. Et le petit garçon avait hérité de sa chevelure blonde et de ses yeux dorés. Et sa mère adoptive, cette mère tellement souriante, l’aimait tellement. Son mari était parti quelques années avant, et Naku ne l’avait jamais connu. Tant mieux pour lui, s’il savait. S’il avait vu les cicatrices que sa mère possédait.

- Môman je t’aime

Un grand sourire, tellement innocent. Il est heureux. Sa mère biologique ? Il ne la connaît pas. Elle est en hôpital psychiatrique et son père biologique est toujours en prison. Naku ne pleure pas. Ne sait pas pourquoi il est né. Il ignore tout. Et heureusement. Il est naïf et est bien comme il est. A l’école il a des amis, et dans sa famille il a une petite sœur tellement adorable et une mère tellement gentille. Tout va parfaitement bien.

- Môman et Mi-chan vous êtes tellements mignons.

Et tout le monde se fait des bisoux, et tout le monde se fait des câlins. Naku ignore que sa mère adoptive est sa tante en réalité, que c’est pour cette raison qu’il garde son nom de famille d’origine. Mais sa mère adoptive elle, sait pourquoi il est né. Elle sait dans quels circonstances sa sœur est et son beau frère également. Mais elle le cache, et continue d’être joyeuse. De se battre jusqu’au bout. Parce que Naku est mignon. Tellement mignon. Aussi mignon que l’enfant qu’elle aurait voulu avoir et qui est mort dans ses bras. Mais maintenant elle avait Minami également… Une mère comblée. Son mari n’était plus là. Tout allait bien.
Le soleil brillait.

Tout souffre, se détruis,
Tout ricane, se moque.
La pluie et ses gouttes meurent,
Le soleil est triste.

Et puis, alors que l’été s’annonçait bien, que Minami et Naku dormaient ensembles dans le même lit, comme quasiment chaque soir d’été, il a fallu que tout bascule. Que quelqu’un le veuille autrement. Naku n’avait que 15 ans quand tout bascula, quand tout changea. Sa mère le savait, sa mère s’y attendais. Elle n’avait jamais voulu se l’avouer à elle-même, mais elle savait que son mari, cet enfoiré qui l’a frappait, qui la torturait chaque jour à l’abri des regards, reviendrait un jour où l’autre. Mais elle n’avait jamais imaginé qu’il tenterait de faire du mal à ses enfants. Ni qu’il n’était plus tout à fait lui-même.

Minami dormait à poings fermés ce soir là. Naku quant à lui, il avait un peu de mal en réalité, à s’endormir. Ainsi il somnolait juste. Alors que sa mère adoptive, sa tante en réalité, tentait d’empêcher son oncle d’entrer, il fut enfin réveillé, mais une petite voix lui disait de premièrement protéger sa sœur et deuxièmement faire semblant de dormir.

- Ne les touches pas ! Tu n’as pas le droit !
- Ferme là !
- Non !

Elle luttait. Mais son mari était étrangement plus forte qu’elle. Il l’était déjà d’habitude, mais cette fois, elle avait l’impression qu’il l’était encore plus. Mais la jeune femme ne pouvait pas savoir qu’il n’était plus humain. Et Naku ignorait qui était cet homme au regard terrifiant, meurtrier, qui eut un petit ricanement en voyant que le jeune blond était réveillé.

- Alors tu as eut des enfants.....

Minami dormait encore. Naku ne savait pas quoi faire. Il avait peur, très peur de cet homme juste en face de lui. Il serra l’étreinte de sa petite sœur, mais plus pour très longtemps, son père le pris par le col de son pyjama et le jeta contre le mur après avoir enlevé la petite fille de ses bras.

- Ne les touches pas ! Ne les touches pas !
- Ferme là je t’ai dit !

Naku avait mal, son oncle l’avait lancé assez fort. Il observait la scène, un peu contre son gré. Il ne comprit pas ce qui ce passa alors. Il aperçut juste le sang qui coulait de sa petite sœur. Il aperçu juste le mari de sa mère adoptive mordre à pleine dents le cou de cette petite fille innocente. Cela suffit pour lui donner envie de vomir. Il voulut empêcher cet homme si dangereux de tuer Minami. Il voulut bouger, se battre, faire tout pour la sauver. Mais il ne put pas. Il eut beau essayer de bouger un peu. Il n’arriva même pas à parler, à crier. Et le cadavre de cette petite sœur tellement mignonne qu’il aimait chouchouter, tomba contre le sol. Elle ne se réveillerait plus jamais. Naku le savait. Naku pleurait. Et son cœur venait de se prendre un coup de poignard.

- NON !

La jeune femme courra vers son mari, voulut le frapper. Naku ne comprenait plus rien. La seule fois qu’il avait vu des gens tuer quelqu’un comme ça, c’était dans des rumeurs, dans des légendes, concernant les vampires. Mais cela n’existait pas n’est ce pas ?

- Ferme là je t’ai dit ! Tu me casses les oreilles !

Et comme l’homme en avait marre de la femme. Comme la monstruosité assoiffé de sang détestait cette humaine répugnante et stupide. Comme la mère adoptive de Naku avait le même sang que le jeune garçon, comme cet homme qui n’était plus humain adorait les donneurs universels… Il croqua dans son cou comme il l’avait fait précédemment avec la petite sœur du blond. Il croqua dans son cou comme s’il croquait une pomme. Et à nouveau, le jeune garçon ne put rien faire. Le sang coula encore. Maintenant la chambre était rempli de sang. Du sang de partout. Rouge foncé, s’écoulant, tâchant tout. Le bruit de la pluie retentissait au dehors. Le bruit des larmes de Naku ne retentissait pas. Et le meurtrier du bonheur de sa famille s’approcha de lui avec un sourire du prédateur qui avait encore faim et qui avait en face de lui une bonne petite proie.

- Il ne restes plus que toi, mon petit…

Naku voulait bouger. Naku voulait tuer. Enfin d’après ce qui lui venait par la tête. Il voulait se venger. Il voulait détruire cet homme. Maintenant. Là. A l’instant. Le tuer. Lui faire comprendre la douleur de perdre la vie. Naku se releva. Il avait mal, mais il se releva. Il ne se laisserait pas faire. Son regard était plein de fureur. De rage. De ce sentiment que l’on appelle la colère, qui peut nous rendre terrifiant. Dangereux surtout.

- Crevure…

Les cadavres de Minami et de sa mère adoptive gisaient par terre dans leurs sang. Et l’adolescent était en colère.

- Oh, que comptes tu faire ? Tu as l’air tellement faible !
- Je compte t’éliminer.
- Tu sais je ne suis pas un humain, mon petit.
- Je m’en fous.

Pour la première fois de sa vie, Naku était méchant. Très méchant. Et il courrut, alla récupérer un couteau et trancha de tous les bords cet homme qui n’en était plus un et qui continuait de ricaner. Naku n’avait pas peur. Il n’était plus le petit gentil garçon qui l’était. Il était très différent. Et avant même qu’il ne puisse terminer son meurtre, l’homme le repoussa contre le mur.

- Tu n’es qu’une petite larve pas même capable de me tuer. Abruti.
- Je…vais te battre…
- Et moi te tuer avant.

Naku ne voulait pas admettre qu’il n’avait quasiment aucune chance de s’en sortir vivant, et n’avait plus assez de force pour se relever. L’homme le pris par le col, s’approchant de son cou avec ses longues canines. Prêt à mordre.

- Police ! On ne bouge plus !

Et tout fut terminé. Naku fut sauvé. Et son oncle disparut à jamais.
La pluie fut alors accompagné de l’orage qui gronda ce jour là. Il y eut même des inondations.

Tout commençe, débute,
Mais rien ne se termine.
Il y a toujours un autre dénouement.
Quelque chose qui arrive.

Il avait 21 ans à présent… Chaque jour il faisait le même cauchemar. Chaque nuit il revoyait la même scène. Depuis septs ans. Cette scène ne l’avait jamais quitté, l’avait hanté et avait provoqué en lui une peur très développé du sang et des vampires. Parce que maintenant, Naku y croit. Et cela le terrifie. Il a fini par déménager, et est devenu journaliste. Il vient d’aménager depuis peu, un mois ou deux, dans la ville de Célestis, et semble avoir repris la joie de vivre.

Mais quant est-il de cette pluie qui tombe au fond de son cœur toujours sans cesser, sans s’arrêter ?
~~°Vous°~~

Où avez vous connu le forum ? D’vine par toi-même, c’moi qu’est fait le design =)
Codes: tend moi ton cou
Prénom: Jacqueline Cunégonde.
Age : 6 ans depuis très longtemps


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