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 Kurae Weiss (vache !)

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Yuuki Seijaku
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MessageSujet: Kurae Weiss (vache !)   Mer 21 Déc - 18:36

I- Identification

  • Nom : Weiss.
  • Prénom : Kurae (va en enfer (je trouve que c’est un chouette prénom))
  • Surnom : « Petite chose »
  • Sexe : Homme
  • Âge : 21 ans
  • Date de naissance : 26 avril
  • Lieu d'origine : Hambourg
  • Orientation sexuelle : Végétalosexuel. Bien sûr, je blague. Riensexuel. Sa suffit ? =D.

  • Syndrome : Jardinier. C’est un syndrome très inhabituel et recherché… Car ce n’est pas un syndrome justement, mais un métier.

II- Caractéristiques Psychologiques

  • Caractère : Kurae est un homme qui n’est pas vraiment très clair dans sa tête. Pourtant, en le voyant, d’un point de vue externe, il à l’air totalement normal, et même très amical. Mais développons le caractère du jeune homme. Souriant, il sourit à la vie, tout est rose, pourpre pour lui. Chaque chose mérite d’être joyeux et d’être vécu, même si c’est éphémère comme la durée de la vie d’une fleur ou d’un papillon. Mais son sourire n’est parfois pas bon signe, et peut même être parfois assez dangereux, il peut être avant coureur d’une envie d’expérimentation d’un de ses nombreux poisons, et dans ses cas là si on est malin, il faut se méfier. Courtois, poli et quasiment gentleman, il est très féministe, ou en tout cas le parait. Ce n’est pas un dragueur mais il sait être galant avec les femmes, et sait s’y faire. Il connaît les bonnes manières sur les bout du doigt.

    C’est un jeune homme particulièrement intelligent, analysant très rapidement chaque chose, il comprend très vite tout, et est capable de donner toujours un raisonnement très claire et une théorie très juste, à croire qu’il aurait put devenir détective. Il à une excellente mémoire photographique, et peut retenir même le plus petit détail que vous n’avez pas vu sur le coup, même que son œil à perçu lui. Il est très perspicace et peut deviner facilement quand on lui ment. Et il faut l’avouer c’est un très bon manipulateur, capable de changer de caractère à tout bout de champs pour se faire passer pour la personne qu’il ne sera jamais.

    Mais, il a aussi une particularité qui fait de lui un homme un peu tordu, non seulement c’est un empoisonneur dangereux qui est capable de faire de vous un cobaye facilement pour ses petites expérimentations végétales, mais en plus il est lunatique. Imaginez donc qu’il suffit que vous lui disiez bonjour le matin et qu’il vous le redise avec un grand sourire, pour finalement le lendemain, qu’il vous ignore totalement lorsque vous lui adressiez la parole. Il change donc aussi inconsciemment de caractère sans le faire exprès.

    Têtu comme un mulet et au final présentant un caractère assez impulsif, même s’il sait parfaitement être discret, mieux vaut ne pas trop le chercher ou le provoquer, il serait capable de répondre très violemment, par l’un de ses petits coups en douce qui pourrait gravement nuire à votre vie voir l’éteindre totalement. Mais n’oublions pas que ce n’est qu’un jeune adulte, et non pas un grand sage mamitou qui connaît tout et qui sait garder son calme dans toutes les circonstances. Néanmoins, même si Kurae n’est pas calme pour deux sous, ou alors l’est juste très rarement, il a cette capacité d’être magnifiquement patient. Vous pouvez le faire poireauter pendant des heures cela ne le dérangera pas.

    Au final en ce qui concerne l’amitié, il n’aime pas les affinités avec les gens, sauf si c’est pour s’amuser avec, ou si cela ne reste que du professionnalisme ou de la connaissance. Quand cela devient amical ou amoureux, il s’éloigne immédiatement de cette relation, rejetant toute proposition. Et même, il est assez méfiant au niveau des gens et préfère largement resté avec ses très chers plantes plutôt que côtoyer des humains qui pour lui, la plupart du temps sont idiots, donc…

    En ce qui concerne ces goûts, tout ce qu’on peut savoir de lui qui paraisse utile à savoir, est qu’il adore les fruits et les légumes, sans être pour autant végétarien vu qu’il a un petit faible pour la langue de bœuf et la tête de lapin, il raffole de tomates cerises mais à plus qu’horreur des pommes de terre. Il aime beaucoup le lait et en boit assez souvent, même si cela ne le fait mystérieusement pas grandir. Il aime les plantes et tout particulièrement les écorcias et les roses rouges foncés.

    Sinon, c’est quelqu’un de très confiant, qui à toujours confiance en lui et qui n’hésite jamais. Il déteste les lâches et les idiots qui ont souvent tendance à être les premiers à servir de cobaye pour ses petits poisons chéris. Et je ne vois plus rien d’important à dire sur lui.


  • Loisirs : Son plus grand loisir est de s’occuper des plantes, il aime tellement ça qu’il fait ça quasiment tout le temps, en même temps normal, c’est son métier. Mais il aime aussi beaucoup créer des poisons et les expérimenter sur des gens. Sinon, un autre loisir qu’il a eut pendant très peu de temps, ce fut jouer du piano. Il lui arrive encore aujourd’hui de pratiquer cet art.

III- Caractéristiques Physiques

  • Description générale : Kurae ne ressemble pas du tout à un américain, ni à un allemand qui est pourtant son pays d’origine, ni à aucun autre occidental, vu qu’il n’en est pas un physiquement. Héritant donc du charme total de sa maman au niveau physique, non seulement il possède un charisme qui ne laisse pas indifférent la plupart des femmes, mais en plus il est oriental. Arborant donc des cheveux marrons très très foncés, voire quasiment noirs sauf sur certains côtés, il possède également des yeux noirs quasiment comme du charbon. Des yeux noirs qui ne semblent pas exprimer grand-chose, ou alors qui changent quasiment toujours de caractère.

    Son teint est très pâle c’est le cas de le dire. Ses yeux sont bridés ce qui est normal. Il porte toujours des lunettes, qu’il ne quitte jamais, et paraît plus avoir dix-sept ans que vingt et un ans. En même temps non seulement son visage fait très jeune mais en même temps il est également assez petit ce qui n’est pas pratique pour les arbres. Vous vous imaginez du haut d’un mètre soixante sept, coupé une grosse branche perché à un mètre quatre vingt de haut ? Obligé donc de prendre les échelles des jardiniers qu’on voit dans les grands jardins dans les films, qui taillent les grandes haies pour en faire des belles sculptures.

    Mais passons, même s’il est très petit, il a le poids accordé à sa taille, et cela est parfait. Il à des petites oreilles, une fine bouche et un beau nez. Et enfin, il à toujours l’air si mystérieux et étrange, même s’il garde le sourire au lèvres….


  • Vêtements de jour : La plupart du temps Kurae porte des gants, voir même quasiment tout le temps. Sinon il porte une chemise blanche, une veste noire, une cravate noire et un pantalon noire, cela ferait presque morbide mais ne l’a jamais dérangé.

  • Vêtement de nuit : … Allez vérifiez vous-même.

IV- Biographie

  • Famille : Sa famille ? Hm, pas très claire. Mais tant pis.

    Son géniteur, qui ne l’est même pas, comme était un homme riche, mais âgé, il se nommait Thomas Weinbergen et possédait à lui tout seul diverses villas dont la principale se trouvait à Hambourg. Il est mort de vieillesse… A 70 ans... Peu de personnes ont regrettés sa mort, il avait un sale caractère et était assez sénile.

    Son véritable géniteur se trouve être l’amant de sa mère, Oliver Schwarz, c’était un bel homme, blond, séducteur et qui se passionnait pour les bijoux, tenant lui-même une grande bijouterie. Mais il mourut assassiné par Thomas. Alors qu’il n’avait que 35 ans… Triste, n’est ce pas… ?

    Sa mère était une belle japonaise, qui est donc l’origine de ses traits asiatiques. Une très belle japonaise d’ailleurs. De son nom de jeune fille elle se nommait Yumi Seijaku, et était infiniment séduisante. Elle mourut lorsqu’elle fit voir le jour à Kurae. Elle n’avait alors que 29 ans… Injuste, vous ne trouvez pas… ?

    Son père qu’il a toujours considéré comme son vrai père, était un arnaqueur, escroc et tout le tralala, pratiquement même des deals, mais surtout un empoisonneur professionnel et un très bon botaniste. Il l’a toujours aimé. Même s’il était assez rude. Lucas Weiss… Kurae regretta sa mort, il mourut âgé de 78 ans et demi.

  • Histoire :

    Tu as imprégné tes lèvres de poison pour venir dans ma chambre, non?
    J'ai l'impression que ton baiser a déjà dissolu mon corps et mon esprit…
    [19sai – XXXHolic]

    Allemagne – Hambourg - Villa des Weinbergen – Chambre de Mr et Mme Weinbergen
    Le 21 Juillet à 22h34

    - Arrêtons-nous là, il va bientôt revenir…
    - Non, s’il te plaît chérie… Yumi chérie…
    - Vas-t’en… S’il nous voit…

    Connaissez vous ce plaisir de goûter à un de ces péchés qu’ont ne peut jamais regretter… ? Vous aimez la personne avec laquelle vous vivez, mais à côté, vous avez envie de voir ailleurs, sans que jamais l’être aimé ne l’apprenne… En étant imprégné de l’odeur d’une autre personne, mélangeant nos deux sang ensembles… Yumi Weinbergen aimait s’adonner à ce genre de passion… Ce péché empoisonné, menteur, trompant tellement autrui… De toutes façons, elle n’aime pas son mari, elle s’est juste mariée avec pour la célébrité, l’argent et la famille… Ce n’est qu’un vieux de 51 ans qui ne connaît plus ce doux plaisir qu’est le sexe… Alors elle l’a rencontrée, ce beau blond aux yeux envoûtants d’une couleur émeraude clair… Oliver Schwarz… Ils ont tout de suite compris qu’ensembles, le lit allait endurer les plaisirs de l’adultère. Et puis… Où était le mal ? Le mari au travail, la japonaise en profite, et invite cet amant caché qui vit avec elle… Plaisir traversant les temps, poison tellement excitant…

    Mais une fois que l’heure de la fin du travail arrive, l’amant préféré au vieil homme doit s’en aller, et revenir le lendemain pour à nouveau profiter de l’étreinte de Yumi…Double face, double vie, sans que jamais personne ne soit au courant. Mais ce jour là, le mari devait revenir plus tôt…

    - Je t’aime tu sais… Vous les orientaux vous avez un tel charme…
    - Oh voyons… Au lieu de me draguer, embrasse-moi…

    Le mari ouvre la porte de la chambre et tombe sur ses deux amants ayant oubliés ce jour là un élément très important… A croire que le destin s’acharna sur la jeune femme ce jour ci. Thomas tombant sur cet acte qu’il n’aurait jamais cru voir un jour, se met dans une rage folle, voyant que sa femme l’ayant trompé… Lui qui lui faisait tant confiance, s’était il totalement trompée sur elle ? Cette trahison empoisonnée ne lui plaît tellement pas, que l’amant n’a même pas le temps de s’échapper, qu’il le frappe violemment avec sa canne. S’acharnant violemment sur lui, sans s’arrêter, sa femme lui hurlant dessus, fermant ses beaux yeux noirs…

    - ARRETE ! ARRETE ! LAISSE-LE ! S’il te plait !

    Serrant le corps du vieux bientôt retraité, de ce mari qu’elle regrette tellement dans un sens… Et puis, plus rien… La canne tombe violemment par terre, lâché par cet homme n’étant plus un être humain normal… N’étant plus un riche tout à fait ordinaire… Yumi se penche vers le corps inerte d’Oliver, et pleure…

    - Regarde ce que tu as fait ! Tu l’as tué !

    Et c’était la vérité… Le beau blond, ce prince charmant si sexuellement doué, venait à l’instant même de décédé dans du sang… Mare de sang grandissant autour de sa tête. Son corps devenant de plus en plus livide. Et si la police arrivait et s’ils se faisaient repérés ? Qu’allait-il se passer maintenant ? Thomas Weinbergen va-t-il finir en prison ? Que va-t-il advenir de Yumi sa femme… ? Va-t-elle à son tour se faire tuer ? Le sang bordeaux coule toujours, comme le vin coule dans un verre tel un doux poison… Et vous aimez-vous le vin… ?

    Le mouvement de l'emprisonnement dans un lit de verre
    A d'abord été brisé par la recherche d'une femme,
    Une collection deserrée de plumes avec une queue
    A presque crié l'innocence désirée la nuit.
    [Shining Collection – Gravitation]

    Allemagne – Hambourg - Villa des Weinbergen – Salon
    Le 16 Février à 14h07

    - Il en est hors de question !
    - S’il te plait…
    - Il ne sera même pas de moi ! Je refuse !

    Cris stridents retentissant dans toute la villa, effrayant au passage quelques domestiques. La première voix, féminine, est par terre, son mari la tiens par les cheveux, son ventre est plus gros que celui d’une femme normal… Elle le veut, garder cet enfant, même s’il ne provient pas de Thomas, elle veut une descendance, sa serait tellement bien…

    - Vas te faire voir !

    Ce cri du mari, en plus vulgaire bien évidemment, mais je vous passe ses méchancetés, se termine par le quasi-vol de Yumi, elle finit par terre et souffre. Elle veut son enfant, même si elle à trompée son mari, même si la jeune japonaise à commis ce péché de la luxure, du plaisir, tromper autrui… Les mots de son mari retentissent comme un poison coulant lentement dans la bouche d’un homme qui va sûrement bientôt souffrir à cause de ce breuvage si dangereux…. Pour elle, cela ne la tua pas, même si elle saigna plus d’une fois de partout sauf au ventre, après avoir protégé son enfant, mais elle finit par faire une dépression nerveuse. Ne souhaitant plus sortir de sa chambre, ne voulant plus voir le visage de son mari, seuls une ou deux servantes avaient le privilège de voir son visage, ou d’entendre le son mélodieux de son piano… De Beethoven à Chopin en passant par Mozart…

    Ceux qui voyaient son visage, s’enfuyait la plupart du temps, ou gardaient leurs sang-froid… Non pas que Yumi Weinbergen née Seijaku n’était plus aussi jolie qu’avant, elle avait toujours ses beaux yeux noirs bridés de ses origines japonaises, et des longs cheveux noirs, toujours cet air angélique surtout de dos… Son visage était toujours aussi beau… Sauf que…

    - Vous avez vu le visage de Mme Weinbergen ?
    - Oui c’est effrayant…J’ai cru rencontrer un mort…
    - Ça fait peur…Et Mr Weinbergen s’en moque totalement…

    Pâle. Regard vide, regard quasiment mort. Voilà comment était Yumi… Blanchâtre quasiment transparente, maigre, sauf pour le niveau du ventre où se trouve son enfant. Elle joue frénétiquement un à un des requiem… On l’entend assez souvent pleurer, lâcher ses émotions, non seulement elle possède des yeux rouges, mais en plus elle à des énormes cernes qui gâchent tant son si beau visage… Et Thomas ? Il ne bouge pas. Pour lui c’est la punition que méritait sa femme. Elle n’avait qu’à pas le tromper, voilà tout. Dans la chambre de la japonaise enceinte, sa voix chante mélancoliquement, son enfant arrivera dans un mois ou deux… Elle est tellement heureuse de l’avoir garder…

    - Mon doux enfant…. Aux traits si angéliques… Mon doux bébé… Ta maman t’aime tant…

    Dansant avec la liberté et les mensonges, et dans la dépression,
    Ce sont des pièces fragiles de puzzle qui se brisent dans cette course.
    [Shining Collection – Gravitation]


    Allemagne – Berlin – Ruelle perdue
    Le 26 avril à 17h49

    Il pleut sur la capitale de l’Allemagne, un véritable torrent, une douche froide et empoisonnante pour les habitants de la grande ville. Loin de la ville qu’est Hambourg… Loin de la villa si célèbre des Weinbergen. Un bébé pleure, hurle, demande de l’aide, supplie de ses yeux noirs, en plein milieu d’une pauvre petite ruelle quasiment désertique, il y a juste un vieux monsieur, un clochard, un mendiant, en bref, pas grand-chose et qui n’a pas l’air de faire grand attention aux braillements de la pauvre petite chose nouvellement née… Remontons dans le temps, remontons loin, pour voir l’origine de cet enfant, pourquoi se trouve-t-il là…

    Comme vous le savez, Thomas n’a pas voulu de cet enfant qui pour lui ne sera qu’un déchet, un poison, une ignobilité… En bref quelque chose qui n’aurait jamais dut exister, mais qui à finit par apparaître, à cause des insistances de cette idiote de femme. Neuf mois ont passés bien vite depuis le début de la grossesse, depuis ce meurtre le transformant en assassin, sans que jamais personne ne le sache….

    - Yumi, il faut que nous parlions.

    Voilà, il était rentré dans la chambre alors que sa femme hurlait de douleur, tant elle avait mal, tant elle souffrait de devoir supporter cet enfant… Mais elle l’avait gardée pour l’avoir, pour le posséder… Elle était plus humaine que son mari tout de même. Et avait plus de pitié que lui. La japonaise avait sa peau pâle qui devenait de plus en plus plissée, tant elle devait endurer cette douleur si insupportable… Celle de faire naître un humain, qui va vite grandir, qui va vite se mettre à marcher, à parler, à lire, à hurler dans toute la maison des « papa » ou des « maman »…Et qui finalement va rentrer à la maison en criant qu’il avait eut des bonnes notes, ou le contraire, et raconter pendant des années ces déboires d’écolier. Un enfant normal.

    Alors que Thomas tentait de parler à sa femme souffrant de douleur, et qu’il se rendait de plus en plus compte que sa « chérie » n’entendait rien, ou plutôt n’écoutait absolument rien tant elle souffrait…Le nouveau né…Naquit. Aux mêmes yeux que sa mère, pesant un peu moins qu’un enfant normal, les docteurs ont quand même affirmés qu’il vivrait, même s’il avait l’air particulièrement fragile… Un nom, il fallait lui donner un nom. Mais Yumi n’eut jamais eut le temps de lui en donner un, ayant trop souffert, ayant trop voulu gardé cet enfant, le poison se répandit dans tout son corps, ce poison nommé fatigue, ce poison nommé faiblesse… Elle ferma ses yeux, mais pas juste pour quelques heures, non, pour l’éternité. Son mari n’eut ainsi jamais le temps de lui parler, vu qu’elle était à présent, enfin son âme était à présent, loin d’ici…Très très loin d’ici.

    La pluie tombait toujours à Berlin. L’homme à la capuche marchait un enfant dans ses bras, cet enfant sans nom, cet enfant qui à répandu un poison dans sa mère et qui l’a tué… Cet enfant maudit qui aurait du lui aussi mourir… L’inconnu qui n’est autre que Thomas Weinbergen dépose son enfant à des kilomètres de sa ville natale, et s’en va, pour toujours, sans jamais se retourner, laissant juste une lettre et un petit peu de l’argent pour celui qui trouvera l’enfant. La chose, comme il la nomme tant… L’homme retourne vivre dans sa villa, seul. Mais peut-être va-t-il se trouver quelqu’un d’autre… ? Sauf qu’il allait avoir du mal d’avoir un héritier à présent…

    L’enfant hurle toujours plus. Le mendiant ne s’en préoccupe toujours pas, les gouttes continuent de se fracasser la tête contre le sol, et contre le bébé… Soudain un passant sûrement quelques peu « tordu » dans sa tête, arrive, et prend le bambin pour l’emmener ailleurs. Chez lui sûrement, et lit la lettre…

    « A celui ou celle qui prendra chez lui cette chose.

    Ce poison ne devra jamais vivre normalement, c’est un meurtrier déjà dès sa naissance. Il a tué la seule personne qui pouvait me trouver un héritier. Celui qui prendra en charge ce fruit maléfique et empoisonné devra le nommer « Kurae » qui dans le langage de ma femme signifiait « Va en enfer »

    Celui qui aurait put être le géniteur de ce monstre, et qui ne regrette pas de ne pas l’être. »

    Sourire de la part de l’homme.

    - Kurae… ? Alors si tel est ton nom petite « chose »…

    L’enfant regarde de ses yeux orientaux le monsieur et ne dit rien, ne sourit pas, et éternue. L’inconnu décide ainsi de s’occuper du nourrisson…De ce poison qui va sûrement bientôt devenir le créateur de ces venins toxiques…

    Blind Game Again, c'est une poupée aux yeux brumeux.
    La nuit où les larmes insignifiantes se sont versées est passée pour nous.
    Drastic Game a Game, c'est une poupée qui ne fait que soupirer
    Qui détruit les nuits qui ne changent jamais, où qu'elle soit.
    [Blind Game Again – Gravitation]

    Allemagne – Berlin – Maison de Mr Weiss
    Cinq ans plus tard – Le 2 septembre à 17h58

    - Mais père… !
    - Il n’y a pas de mais ! Tu n’as pas respecté ce que je t’ai demandé !

    Une claque. Puis une autre à l’autre joue, le regard haineux d’un garçon, âgé de justes cinq ans… Kurae, sûrement. Voir même très certainement. Il vit avec Lucas Weiss qui l’a recueilli. Un botaniste qui n’est plus tout jeune et qui à côté de ça est tellement dangereux… Entre l’arnaque, l’escroquerie, l’empoisonnement, et le reste… Il était même un dealer très recherché surnommé « Le dealer des plantes ». Mais personne ne savait qu’il était vraiment, juste que ses drogues sont à base de fleurs, de végétaux diversifiés… Etant botaniste, il fut soupçonné mais personne ne trouva de preuves contre lui. Mais passons. Pourquoi était il arnaqueur et escroc, ce qui revient quasiment au même, si il n’est pas vendeur… ? Malgré que Lucas ne s’occupe que des végétaux divers, il pouvait aussi les vendre et c’est là qu’il savait manipuler les gens pour réussir à se faire de l’argent.

    Mais parlons plus de Kurae, qui comme vous pouvez le voir plus haut n’a pas l’air très heureux de son éducation, pourtant contrairement aux apparences il aime son père adoptif. Il n’ignore d’ailleurs pas que Mr Weiss n’est pas son vrai papa, mais s’en moque totalement, tant qu’il à une famille. Il aime les plantes, les fleurs, la chimie, les sciences, la nature et même si quand il ne respecte pas les conditions de Lucas, il continue à travailler d’arrache pieds, parce qu’il sait que l’année d’après il va aller à l’école, alors qu’il sait lire, écrire, mais surtout entretenir les plantes.

    - Si tu dois empoisonner quelqu’un, ce n’est pas comme ça que tu vas réussir !
    - Mais je croyais que…
    - Non, il ne faut jamais croire ce que tes pensées pensent si tu sens que ce n’est pas sa !

    Une autre claque, un regard à nouveau haineux mais qui se change bien vite en un regard encore plus ardu au travail que précédemment. Il veut savoir empoisonner les gens, pour s’en débarrasser plus vite, les endormir, les droguer, les assommer les faire mourir lentement, et tout cela avec ses seuls amis en qui il peut avoir entièrement confiance… Les plantes. Et Lucas le voit parfaitement, il lui apprend même à s’occuper de fleurs particulièrement dangereuses et empoisonnantes, même les arbres les plus durs, même les champignons les plus venimeux et même les herbes les plus inoffensives en apparence mais qui bien préparer peuvent se relever être particulièrement méchantes….

    De son côté, Mr Weiss est heureux, son « fils » est très travailleur et même s’il le surnomme « Petite chose » et qu’il le frappe et le fouette (même si c’est plus rare à ce niveau là) il aime Kurae et apprécie voir les efforts et le génie du jeune garçon qui n’a toujours que 5 ans… Que va-t-il donc devenir alors quand il va aller à l’école ?

    - Voilà comme ça, tu vois quand tu comprends…
    - Merci père.
    - Allez continue.

    Un petit mélange par ci par là… Jeu de chimie dangereux… Mais tellement appréciable.

    En libérant ton angoisse, des mensonges inhabituels t'auront,
    Et des moments insupportables couvriront la route de rouille.
    [The Rage Beat – Gravitation]

    Allemagne – Berlin – Maison de Mr Weiss
    Un an plus tard – Le 13 octobre à 18h45

    - Pourquoi je dois y aller ?!
    - Parce que tu dois être correctement éduqué !
    - … Mais je sais lire, écrire, compter, et je sais plus de choses que les…
    - TAIT TOI !

    A nouveau une claque, à croire que je me dois de toujours commencer l’enfance de Kurae par une claque. Non, ce n’est pas un sale gamin, quoique sur certains points… Non, il en a juste marre de l’école. Il s’ennui fermement pendant les cours, parce qu’ils apprennent à compter, à lire et à écrire et cela il le sait déjà. Son enseignant est irrité d’avoir un élève trop intelligent et ses petits camarades ne cessent de se moquer de lui. Pourquoi ? A cause d’un poison nommé la jalousie, qui se répand tellement rapidement, parfois même totalement inconsciemment, qui prend possession de notre esprit et qui nous fait faire les pires choses, car ce venin ce mélange à sa sœur, la haine, qui est certainement le pire poison du monde.

    - C’est pour que tu t’adaptes aux gens, petite chose.
    - Père, je ne veux plus !

    Une nouvelle claque, pourquoi faut il alors que les gens se moquent de lui ? S’adapter, mais comment s’incruster quand on est ridiculisé en permanence… ? Kurae en veux un peu à Lucas, sur ce coup là. Il faut dire que les gens le raille car non seulement il est japonais physiquement, mais en plus son prénom est soi-disant drôle, mais en plus il est trop intelligent… Et puis un jour…

    - Père, le maître a dit qu’il fallait que j’aie des lunettes
    - Comment ?! C’est une blague ?!
    - Non…

    Un simple papier, juste le fait qu’il se prenne des murs… Qu’il ne voit pas grand-chose en fait… Lucas pourtant n’a absolument rien remarqué, sa petite chose à toujours réussi à entretenir des plantes, même celle qui méritaient le plus de minutie et de yeux… Mais non, il faut aller acheter des lunettes, juste parce que Kurae se prend un simple mur… Tant pis, ce n’est pas grave, si c’est vraiment ce qu’il faut… Une simple petite visite à l’opticien, une simple paire de lunettes, et voilà, terminé. Juste une moquerie cachée en plus… Parce que bien évidemment Kurae n’a jamais dit à son « père » à propos des railleries de ses très chers camarades…

    Traité de binoclard dans tous les sens, il souffre, mais aussi toujours à cause de son prénom, de ses origines et de son intelligence. C’est vrai, il a 6 ans et c’est un génie… Mais à côté de sa le jeune garçon… Adore les plantes, et continue de toujours les entretenir, mais aussi à inventer divers poisons, ou plutôt à en reproduire de mémoire…

    Je veux devenir un papillon noir et être aimé par tout le monde.
    Même si ça arrive rarement, passer un bon moment, c'est génial, non?
    [19sai – XXXHolic]

    Allemagne – Berlin – Maison de Mr Weiss
    Quatre plus tard – Le 21 novembre à 18h02

    - Kurae, tu n’es qu’une sale petite chose !
    - Mais il….
    - NON PAS DE MAIS AVEC MOI TU LE SAIS BIEN !
    - …. Il…
    - Comment t’ai-je éduqué ?! Tu ne pouvais pas être plus discret ?!

    Claquement de porte. Verrou. Kurae avait fait une grosse bêtise et la preuve était qu’il avait les deux joues toute rouge. En même temps son père avait failli se retrouver en prison, alors qu’il n’avait rien fait. Enfin si… Eduquer sa « petit chose » pour qu’elle sache entretenir des plantes et faire des poisons. Lucas n’aurait jamais penser qu’un jour son « fils » s’en serve… Pourtant il aurait du s’en douter, et même s’en était douté et lui avait demander que s’il utilisait ses talents, d’être discret. Mais apparemment Kurae n’avait pas compris la leçon.

    Et le papier qui annonçait qu’il était expulsé de l’école pour empoisonnement dangereux, était formel. Le directeur demandait même à ce que le jeune garçon soit bien éduqué et qu’il cesse de jouer avec des produits qui n’étaient pas de son âge. Même si le poison était entièrement constitué de plantes. Et puis, la petite chose n’avait tué personne…. Il avait juste procuré des ignobles douleurs à l’estomac méritant l’hôpital pour ce petit garçon…. Tout le monde pensait qu’il l’avait fait par amusement, mais seul Kurae connaissait la vérité…

    - NON ! Pas mes lunettes !
    - Ahahaha ! Elles te servent à rien pour avoir des bonnes notes, débile !
    - Rends moi mes lunettes !
    - Non…

    Ce bruit de verre s’écrasant contre le sol, ce brisement du pied… Tout avait commençé la semaine d’avant, le matin, Kurae avait foncé dans ce petit garçon nommé Gabriel Loiret, cet espèce de petit français blond qui se faisait respecté de tout le monde. Il n’avait pas vraiment voulu rentrer dedans, il voulait juste se dépêcher pour ne pas être en retard aux cours… Mais la pauvre petite chose avait touché « Messire Loiret » et s’en était pris plein la figure… Devenant encore plus la risée qu’avant, il se prit même des peaux de tomate à la cafétéria. Méchancetée naturelle des enfants.

    - Déchêt ! Ton nom est tellement laid, « Kurae » ahahaha laisse moi rire !
    - Ouais en plus t’es qu’un sale binoclard…. !

    Et il s’était fait poussé contre un mur, par des serviteurs du roi, qui était juste le fils du directeur du collège et d’une actrice particulièrement célèbre… Oui juste sa… Mais cela avait suffit pour qu’il se fasse maltraiter… Un coup par ci, par là, puis aussi dans le nez…Dans le ventre… L’écroulement du corps de Kurae qui saigne à quelques endroits. Il a juste 10 ans… Il rentre tout sale, et prétend avoir fait une grosse chute, son « père » le dispute, mais finit par le laver, et le soigner avec des plantes médicinales, et l’enfermer dans sa chambre…Une semaine passe, chaque jour il revient dans le même état…Et puis finalement cette scène que j’ai cité plus haut, les lunettes jetées et écrasées… Par le roi lui même

    - Vous allez me le payer…
    - Qu’est ce que tu dis, idiot ?

    Kurae se relève, regarde méchamment les garçons qui ricanent face à cette pauvre petite chose faisant tâche dans le décor, comme un produit empoisonnant se déposant sur un objet tout propre… Le mouton noir parmis les moutons blancs. Et puis finalement, la cueillette, le vol des plantes, le mélange… Le séchage de cours… Et le lendemain… Gabriel Loiret finit dans l’ambulance. Ayant but un mélange pas très clair, de force… Kurae doit changer d’école et de lunettes. Il doit aussi changer sa manière d’empoisonner les gens…Le faire plus discrètement…

    La vie est un cadeau empoisonné et l'amour en est l'antidote.
    [Je sais pas qui, citation trouvée sur Lexode]

    Allemagne – Berlin – Un parc
    Quatre ans et demi plus tard – Le 3 mai à 15h42

    Le calme, l’air frais et pur, le vent soufflant dans ses cheveux. Kurae était en ce moment même dans la lune. Il avait bien grandi, était devenu un très bon collégien, avec des excellentes notes, faisant toujours la jalousie de ses camarades, qu’il empoisonnait bien discrètement sans les tuer, les envoyant juste à l’hôpital sans que les médecins ne puissent faire grand-chose pour trouver la cause de leur « maladie ». Il aimait ça, et son « père » en était fier, même si chaque jour, en souvenir de l’empoisonnement de Gabriel Loiret, il lui rappelait toujours d’être bien discret. Il vivait comme un homme tordu, dans une maison tordue, et vivait un amour tordu (entre son père et lui), comme la chanson des contes de ma mère l’Oye.

    Les gens se promenaient, leurs pas furtifs formant ainsi un sacré concerts de différents sons. La mélodie des humains, celle qu’ils n’entendront jamais s’ils ne font attention qu’à eux. De l’adulte pressé qui court, au flemmard qui traine, chaque pas forme à lui seul une musique et une danse, et même si Kurae est plus intéressé par les plantes et les poisons, il connaît très bien cette harmonie qui à le don de le calmer. Il a bientôt 15 ans, et pourtant est tellement intelligent… Il entends encore les cris des gens qu’il a empoisonné, quand ils buvèrent le breuvage….

    - Ils sont si simples…

    C’était-il dit à lui-même. On pouvait le comparer à un psychologue tant il pensait différemment, intelligemment et savamment… Mais Kurae n’est rien de tout cela, c’est juste un empoisonneur lassé de cette vie idiote, de ces gens stupides qui la plupart du temps ne pensent qu’à leur petite poire. Même si leurs pas forment cette mélodie qu’il aime entendre.
    Le vent s’agite alors soudainement… Les gens s’affolent, comme d’habitude, les enfants hurlent, crient, piaillent, quelques soit le verbe que j’emploie, ils resteront toujours les mêmes. Et puis il y a cette fille. Plantée là, étendant en grand les bras, se mettant à contre-sens du vent, se le prenant ainsi dans tout le visage.

    - Vole…vole…. !

    Ce sourire, il n’avait jamais vu plus chaleureux en ce monde, même le sourire de Lucas, même le sourire de ses professeurs, jamais. Ce sourire si gentil. Mais qui à l’air de cacher quelque chose. Cette fille lui ressemble, il ignore pourquoi, mais elle lui ressemble. Kurae, se lève alors, bien que le vent souffle toujours aussi fort et lui dit comme ça…

    - Dire « vole » et étendre ses bras ne servira à rien, tu ne voleras pas comme ça.

    La jeune fille se retourne, elle doit avoir un an ou deux de plus que lui.

    - Ne soit-pas stupide. Je ne veux pas voler, je veux que toutes les plaintes de ces gens s’envolent avec le vent, ce n’est pas du tout la même chose.

    Bouleversante, tout simplement. Pour la première fois de sa vie, Kurae ressent quelque chose qu’il n’a jamais alors ressentit dans sa vie, un sentiment qui vous change totalement. Et même, c’est un sentiment dont il s’est tout le temps moqué… Ce sentiment provoqué par un simple coup de foudre dans cette tempête annonçant l’orage. Le premier éclair. Il a sûrement traversé son cœur. L’amour. Ce sentiment plus empoisonnant que tous les poisons qu’il connaissait jusqu’à maintenant.

    Ce poison, ce baiser mille fois maudit...
    [Auteur Inconnu – Citation trouvée sur Lexode]

    Allemagne – Berlin – La serre
    Deux mois plus tard – Le 13 juillet à 3h21 du matin

    - Je t’aime comme la couleur de cette rose, et comme l’odeur de ce coquelicot….
    - Ooh, voyons… Et qu’est ce donc que cette fleur ?
    - Une cattleya, elle est très rare ici… Normalement elle ne pousse qu’en Amérique du Nord.
    - Oooh… Et celle là… ?

    Deux amoureux quasiment amants dans une serre qui est quasiment plus grande que toute la maison de Mr Weiss. Cette serre où Kurae vit presque toute sa vie, le voici en compagnie de sa bien aimée. Cette même fille qu’il à regardé entrain de tenter de voler. Le poison l’a piégé, c’est infecté… Ce poison pourtant si agréable, celui de l’amour, ce dangereux sentiment qui peut aussi bien vous brûler que vous apaiser… Mais à quoi bon lutter contre quelque chose de naturel ? Tel le péché originel, tel un poison donné de naissance, l’amour se répand en vous, sans que vous ne pouvez vous y attendre, parfois à cause d’une simple petite chose, et vous ligote votre cœur, le prenant en otage, parfois à jamais… Et parfois, soudainement, comme un antidote pour ce poison dont ont ne voudrait des fois pas ce séparer, il disparaît et on se quitte.

    Mais là, ce venin si étrange ne fait que commençer à se répandre, et tout peut se briser en un instant… Kurae aime Florence, cette jeune fille qui n’a que deux ans de plus que lui, et qui porte ce nom se rapportant si bien à la ville d’Italie… Belle comme elle… D’après les photographies de cette ville. Il l’aime et ne le renie même pas, agréablement heureux de ce sentiment qu’il détestait avant, qu’il qualifiait comme « sentiment pour les faibles ».

    Il aimait présenté les diverses fleurs qu’il avait cultivés avec son « père », sans que bien sûr celui-ci ne le sache, il aimait voir son sourire amusé… Oui il aimait tant cela, et pour la première fois depuis longtemps, il souriait béatement, comme un petit garçon découvrant peu à peu le sens de la vie, du bonheur et de la joie. Il avait eut même ses périodes des « premières fois », et si on lui demanderait n’avouerais jamais qu’il avait rougit lorsqu’il avait eut son premier baiser, c’est un homme, il a sa fierté. Mais elle… ? Florence…. L’aime-elle comme lui l’aime ? Grande question que ce pose toujours les amoureux qui hésitent et doutent….. D’apparence elle à l’air d’énormément l’apprécier, mais qu’en est-il de l’intérieur ?

    - Tu sais, ma fleur préféré c’est…La tulipe jaune

    Même si Kurae n’aimait pas tellement les tulipes, il fut heureux d’apprendre la fleur préféré de son amour. Il souriait toujours, tellement… A cette heure si tardive de la nuit…

    - La mienne… La rose rouge foncée.

    Une fleur piquante, qui fait mal. Que les gens pourtant ne cessent d’aimer et d’offrir à la St Valentin… Mais dans la tête du jeune garçon aux lunettes, ce n’est pas pour l’amour qu’il aime les roses…Non, mais bel et bien pour le fait qu’elle à des épines, comme lui. Des épines qui piquent, qui font souffrir des gens, discrètement, sans prévenir… Lui aussi. Et c’est ainsi …

    - Oh ! C’est très joli comme fleur ! Ma tante en cultivait auparavant…

    Elle aime les fleurs, lui aussi, tout va tellement parfaitement…. Peut-être un peu trop… ? Saviez vous que les tulipes jaunes dans le langage des fleurs signifiait « Amour sans espoir » ? Non ? Vraiment ? et bien maintenant vous le savez… Pourquoi vous ai-je dit sa ? Oh allez savoir, sûrement une petite folie d’écrivain…. Et puis si cela peut vous intéressé la rose rouge foncée signifie « Amour pour la vie »…. Ou pour la mort, qui sait… ?

    La vengeance est un poison qui peut s'emparer de nous, sans qu'on s'en rende compte...
    [D’après Lexode (les citations) c’est une citation de May Tante.
    D’après Wikipédia May Tante est un personnage de Spider Man.]

    Allemagne – Aux alentours de Berlin – Dans une rue, sous la pluie
    Quatre mois plus tard – Le 12 novembre à 1h27 du matin

    - Dors, dors, repose toi à présent… N’écoute plus passer le temps, il t’a déjà rattrapé, endort toi ma bien aimée… Et pour toi, je dépose sur ton corps, des belles fleurs jaunes, ces tulipes que tu aime tant….

    La pluie tombe comme pour faire écouler la peine des cœurs des gens qui ont trop pleurés pendant tout le jour… Ces larmes qui tombent à toute vitesse, à un rythme furibond, lavant de toute choses chaque être humain. Savez vous pourquoi la pluie tombe réellement ? Bien sûr c’est si simple et si scientifique, alors les poêtes et les écrivains préfèrent utiliser des termes qui rendent la pluie vivante. Mais savez vous pourquoi la pluie tombe toujours dans les scènes horribles de chaque film, ou de chaque livre… ? Parce qu’elle représente la tristesse, les larmes de Dieu. Et lorsque l’orage arrive, la peine se mélange avec la haine et donne la vengeance…

    Plus haut, oui, tout au début de notre très chère histoire sûrement bientôt terminée, je vous est parlé d’un péché si dangereux, mais si savoureux, qui rends les hommes fous, comme vous avez put le voir avec le vrai père de Kurae…. Oui, ce poison si venimeux… L’adultère. Dans votre tête, vous devez vous demandez « pourquoi parlez de ça ? »…. C’est vrai ça, alors que je vous parlais d’une merveilleuse histoire d’amour entre le jeune homme à lunettes et sa bien aimée Florence… Mais souvenez vous de la fin de mes paroles… Vous vous êtes certainement dit que j’étais fou de parlez du langage des fleurs… Pourtant, ne vous êtes vous pas douté que je l’avais fait exprès ?

    Que ceux qui ont pensé dès le début que tout se terminerait bien, se fasse moquer d’eux. Croyez vous vraiment que tout cela allait bien se finir ? Que ceux qui ont pensés également que Florence soit totalement innocente, rejoignent les autres qui se font moqués d’eux. Bien sûr je blague, je déteste les gens qui se moquent des autres… Et Kurae également.déteste cela, surtout les traîtres qui se moquent de ceux qu’ils ont trahis… Soyons humains, voyons. Retournons dans le temps, un peu avant, alors que notre très cher ami rendait visite à sa dulcinée…

    - Florence… ? C’est moi, Kurae…

    Pas une réponse, pas un bruit, comme si la fille portant le nom de la ville d’Italie c’était tût. Le jeune garçon n’entendant pas de réponse lorsqu’il avait sonné et appelé son aimée, il décida de rentrer… Et quel ne fut pas le choc lorsqu’il se rendit compte que son amour était bel et bien là mais qu’elle ne lui avait pas ouvert… Les preuves… ? Ses chaussures traînaient par terre, et quelque chose cuisait dans la cuisine du petit appartement et puis n’oublions pas que sa veste préférée était toujours là…Et quel idiot laisserait la porte de son appartement ouvert s’il n’était pas là… ? Personne, voyons !

    - Où es-tu ?

    Il repensa à son père qui lui avait demandé de ne pas trop rentré tard, de l’attitude étrange de Florence ces derniers temps, et entendant un bruit dans la chambre, se dirigea vers la porte, un frisson le parcouru soudainement, comme pour prévenir d’un mauvais pressentiment, son cœur battait à cent à l’heure, pourquoi avait-il peur ? Ce n’était pas du tout son genre, et Lucas se moquerait de lui s’il apprenait que sa petite chose, comme il l’appelait toujours si bien, avait peur d’un petit bruit…. Ou serait-il déçu que son éducation si rigoureuse n’ai pas porté ses fruits ? Allez savoir. Ce n’est pas ce qui nous intéresse pour l’instant de toute façon.

    - Florence… ?

    Il entendit un autre bruit, comme un cri, comme celui que son vrai père avait dut entendre des années auparavant… La scène se rejouait elle environ quinze années après ? Son fils qui n’est qu’un adolescent allait-il connaître cette fureur de la découverte d’un des poisons les plus goûteux et les plus dangereux qui existe sur Terre… ? Il ouvrit la porte de la chambre, doucement.

    - Oh… Kurae… !

    Sa dulcinée, au lit, avec une grosse bosse au niveau du bas, qui bougeait. Et qui respirait aussi, ah et j’oublie, qui sortit sa tête de la couverture et regarda le jeune garçon aux lunettes, alors qu’il restait comme ça, planté là, au beau milieu de l’entrebâillement de la porte. Comme bloqué par cette scène qui ce déroulait devant lui, comme s’il réfléchissait à ce qu’il pouvait faire. Oui, que faire face à un adultère, alors qu’on est encore vierge… ? Comment faire face à la tromperie, alors que la personne qui nous trompe avait l’air si naïve, douce et gentille… ? Comment réagir lorsque le masque tombe ?

    - Qu’est ce que…

    Il ne comprenait rien, Kurae n’y comprenait absolument rien, à la scène qu’il avait en face des yeux, comme si un brouillard embrumait totalement son cerveau. Pourquoi fallait-il que les choses se passent ainsi ? Pourquoi fallait-il que tout se brise injustement… ? Il voulait juste rendre visite à la personne qu’il aimait, il voulait juste lui offrir ses fleurs préférés… Les tulipes jaunes… L’amour sans espoir, voilà le véritable message du visage de cette fille. Florence. Mais dans sa tête, le méfiant, méchant, froid et dangereux semi-japonais refusait d’admettre cela dans sa tête. Et puis finalement tout part.
    - Qu’est ce que tu fous planté là ? Sa te dit de nous rejoindre ?

    Des mots sortant de la bouche de celle qu’il croyait si naïve… En réalité, dans toute cette histoire, c’était lui qui était le plus naïf. L’amour rends aveugle dit-on. Lui qui portait des lunettes pour mieux voir, il est totalement tombé dans le panneau, et le poison l’a embobiné… Empoisonné par un sentiment, lui un empoisonneur ! Quelle bonne blague ! Pourtant, c’était la dure vérité… Florence esquissait un sourire qu’il ne connaissait pas, ce n’était plus celui qu’il avait vut six mois auparavant…Non, plus du tout le même… Et puis finalement, en lui tout craqua. Comme si tout l’amour qu’il avait éprouvé pour elle se transformait soudainement en un aura noir, haineux, l’orage… Dehors, il pleuvait… Les fleurs de l’amour sans espoir paraissait si florissantes, le tonnerre n’allait pas tardé à tomber…

    Un sourire, non pas sur la bouche de l’amant, ni sur celle de la très chère dulcinée menteuse, qui l’avait totalement trompée caractériellement, dès le début, et qui, vous ne l’apprendrez jamais via les pensées de Kurae, mais manipulait les gens pour ensuite les mettre dans son lit. Une prostituée jouant avec les sentiments des autres. Une enfoirée, et même, si je pouvais être plus vulgaire je n’hésiterait pas. Revenons au sourire… Ce sourire affichée sur la bouche du jeune garçon qui gardait les fleurs en main… Un sourire qu’il ne valait mieux pas croisé, qui signifiait que la vie de celui à qui il était destiné était en danger.

    - Vous rejoindre… ? Quelle bonne blague.

    Un rire, pas très net, mais pas flou du tout vu qu’on pouvait tout de suite comprendre le sens de celui-ci. Non, Kurae n’était pas bon pour l’asile, pas du tout, cela m’est déjà arrivé ce genre de rire, et je n’ai jamais été en asile. Non… Ce rire, était comme pour se moquer d’eux, comme pour ricaner de leur futur danger qui allait leur tomber dessus… Et puis aussi se foutre de lui-même… Quelle idée d’être tombé dans le piège du sentiment qu’est l’amour, son « père » lui en avait déjà parlé, et avait toujours annonçé que c’était la pire et la meilleure des choses qui pouvait exister sur Terre, cela dépendait du destin qui se mêlait avec…

    Alors que son rire retentissait dans toute la chambre, que Florence avait arrêté de sourire, et que l’amant de la jeune femme prenait Kurae pour un fou, il pleuvait dehors, toujours à grosses gouttes… Peut-être était ce le ciel qui pleurait de la méchancetée du destin qui à réussit à embobiner l’amour et à réveiller la haine… ? Peut-être est ce parce qu’il n’a rien put faire pour empêcher cela… Le ciel étant trop gentil pour arrêter son ami le destin si changeant… Mais si constant.

    - Tu sais Florence… Au final, les tulipes jaunes te vont bien… Tellement bien… Moi qui ne suit qu’un botaniste non intéressé par le langage des fleurs, j’ai été tellement amoureux que je me suis renseigné sur le langage de ta fleur préférée…

    Une tulipe jaune à la main, il la regardait avec son sourire toujours si étrange, si dangereux…

    - L’amour sans espoir. Au final, sa ne m’étonne pas de toi. Et laisse moi devinez, ta deuxième fleur préférée c’est le tournesol ? La tromperie te vas si bien… Moi et mes roses rouges foncés… Amour pour la vie, hein… Et pourquoi pas pour la mort… ?

    La vengeance avait pris le dessus, le destin avait gagné et la haine était bel et bien réveillé. Il s’en alla, comme ça sans rien dire, remportant avec lui les tulipes jaunes, sauf une qu’il laissa sur le lit de sa bien aimée qui ne l’était plus du tout à présent… Et puis il s’enferma dans la serre, pendant un jour, deux, trois, et le quatrième jour, alors que son « père » se doutait bien que sa petite chose allait faire quelque chose de grand et le surveillait assez de près, il sortit de la serre remplit de fleurs si amoureusement entretenus. Décidemment, les seuls choses en qui il pouvait avoir confiance, resterait toujours les fleurs et les autres diverses plantes… Elles étaient si utiles… Si réconfortantes. Tant qu’en trois jours il avait réussit à préparer le poison le plus discret qu’il puisse exister au monde, et jamais personne ne retrouverait sa trace, vu que tout le monde croira à un accident…

    Allant avec ses tulipes jaunes, sonner chez sa dulcinée… Enfin, chez son ancienne dulcinée… Elle lui ouvrit la porte et voulut tout de suite la refermer, mais il sortit son péché mignon, du sirop de framboise, tout rose… Elle le remercia et il fit croire qu’il se faisait pardonner, elle lui ria à la figure et lui referma la porte au nez même si elle garda les fleurs. Dommage, il aurait bien voulu comment elle allait apprécier son délicieux sirop de framboise… Il attendit alors. Et finalement, attendit, tranquillement, devant la porte. Quelques heures passèrent, jusqu’à ce qu’il fut minuit, il ouvrit la porte, elle était morte dans son fauteuil, la bouteille entièrement vide. Morte d’un simple poison à base de digitale et d’autres plantes diverses… Son plan avait marché. C’était si simple. Et aucuns amants n’étaient venus, dommage…

    Et nous revoilà, aux alentours de Berlin. Les policiers ne retrouveront jamais le corps, planté dans la terre, enterrée. Enracinée. Et s’ils retrouvaient le corps, il ne concluront jamais à un meurtre. Kurae l’a enterrée, en chantant cette chanson si bizarre, inventée par lui-même… Laissant une tulipe jaune fânée et se décomposer. Il venait à l’instant même de se transformer en meurtrier et cela ne le dérangeait pas du tout, car personne n’avait aucune preuve contre lui, aucuns voisins ne l’avaient vu, il avait vérifié et si les policiers se doutaient de quelque chose, ils ne retrouveront jamais de preuves, car celle-ci étaient toutes effacés, même la bouteille de poison, remplaçée par une bouteille de sirop de framboise naturelle. Il avait même trouvé même un moyen pour faire accuser quelqu’un d’autre.

    Tout était terminé, les fils du destin pour Florence étaient enterrés. Le poison avait cessé de couler. Finit. Kurae repartit à Berlin et retourna dans la serre. Son père le félicita, pour la première fois de sa vie. Il lui demanda néanmoins ce qui était arrivé à l’amant qui avait assisté à son rire si étrange… Sous un sourire, Kurae annonça juste qu’il avait fait une petite chute… Et était mystérieusement mort… Et pas empoisonné, cette fois ci… Et le père adoptif et son fils alias petite chose, firent la fête toute la nuit… C’était si savoureux de tuer la personne que l’on aimait… Aussi savoureux que le vin, qui s’écoule comme le poison…Ah, je me répète… ? Veuillez m’excusez alors.

    Ta prison est en toi. Le poison est en toi.
    [Jean Louis Aubert – Paroles de « Crache ton venin »]

    Angleterre – Londres – Appartement de Kurae
    Environ six ans plus tard – Le 26 avril à 19h06

    - Joyeux anniversaire, moi-même…

    Seul dans sa chambre d’appartement, regardant le soleil haut dans le ciel, Kurae était vraiment tout seul sur son lit, à côté d’un livre, à regardé l’heure. Il était né à peu près à 19h00…. D’après ce qu’il avait put trouvé sur lui-même quand il avait appris que son vrai père était mort et qu’il héritait de lui. Quelle pathétique idée, il s’était retrouvé avec une villa qu’il a vendu, et à placé son argent dans une banque suisse vu tout les éloges qu’il avait entendu pour les banques de là bas. Il savait que sa mère avait mit deux heures pour accoucher…

    Seul, il n’avait personne avec qui fêter son anniversaire, vu que personne n’était là pour lui, son « père » était mort il y a deux ans auparavant, de vieillesse, mais surtout d’une mauvaise manipulation qui à engendré la mort, ce qui avait fait que Kurae avait redoublé de minutie... Il regrettait d’avoir perdu le seul être qui comptait vraiment pour lui, qui l’avait même félicité d’avoir réussi à tuer quelqu’un, même si cette personne avait été sa bien aimée auparavant…

    Oui, il fallait le dire, Lucas Weiss avait été la seule personne qui avait put le comprendre. Et pourtant, il avait vendu la serre à un des vieux amis de son père adoptif et la maison avec. Il avait mis l’argent gagné sur le même compte en banque cité plus haut, et il avait pleuré à l’enterrement de son « père ». Se souvenant pour toujours de celui qui l’avait prit en charge et le surnommait tout les jours « petite chose ». De tous les gens dont il connaît la mort, Lucas à été certainement celui qui l’a le plus touché. En effet, quand Kurae a appris la mort de son vrai père il s’en est pas mal fichu et n’a même pas assisté à l’enterrement de celui qu’il considérait surtout juste comme un géniteur.

    Seul dans sa chambre, Kurae ne disait rien, ne plaçait même plus un mot depuis qu’il c’était souhaité lui-même son anniversaire. Il se souvenait de tout ce qui c’était passé depuis quelques années, et se souvint même de ses merveilleuses études de botanisme ou il s’était ennuyé ferme pendant les cours et amusé pendant les cours pratiques. Il eut même un petit rire en repensant au jour ou il avait tué un de ses professeurs pour tester un poison, et que personne n’a jamais put retrouver qui avait été le meurtrier…. Et lorsqu’il avait finit ses études, il était parti en Angleterre, s’améliorer encore un peu plus…

    Au final, il repensa au fait que dans quelques semaines il allait s’en aller loin, il avait assez d’argent pour… Il c’était trouvé un bon métier, intéressant ou il allait pouvoir s’amuser à sa manière… Un ami qui pour vous serait une mauvaise fréquentation, lui avait parlé d’un manoir pas très net. Il avait réussit à se faire engager comme jardinier, et en était très fier.

    Une fois tous ses souvenirs mis en revue, il se mit à chanter, une comptine anglaise toute simple qu’il avait appris, qui lui faisait un peu penser à lui… Doucement, dans le noir…

    - There was a crooked man and he walked a crooked mile,
    He found a crooked sixpence upon a crooked stile.
    He bought a crooked cat, which caught a crooked mouse.
    And they all lived together in a little crooked house…

    [Et que celui qui à tout lu l’histoire me dise ce qu’il en pense (*sent qu’il va n’y avoir personne*) Sinon j’vous promet j’ai pas fait exprès de faire aussi long… Et je m’excuse pour toutes les fautes que j’ai du faire u_u]


V- Autres

  • Rêves : Il n’a aucun rêve particulier.
  • Peurs : Sa peur ? Il n’en a pas vraiment, peut-être qu’il s’empoisonne lui-même… Qui sait… ?
  • Autres : Méfiez vous de lui.

VI- Hors Jeu

  • Comment avez-vous connu ce forum ? Par une amie ><’… Qui à malheureusement pour moi provoquer mon sadisme…. (Mon sadisme est très…Dangereux)
  • Comment décririez-vous votre niveau RPG ? J’ai tendance à aimer faire souffrir mno perso en lui rappelant des mauvais souvenirs Oo… Mon niveau en vrai ? Euuh… Dans Pokémon mon plus fort est au niveau 25 ! …. Euh bref, mon niveau RPG… ? Changeant selon la largeur du forum :p… Et irrégulier selon mon inspi… Minimum…. 10 lignes Word. Je me suis senti pitoyable.. Maximum… J’ai déjà écrit l’autre jour deux pages complètes Oo… J’aimerais m’améliorer encore *0*
  • Mini remarque : Oui, je sais, « crooked house » et « empoisonneur » vous rappelle Comte Caïn ! Faut dire que quand j’ai eut l’idée de Kurae je lisait ce manga, mais enfin >< La comptine c’était juste parce que ma sœur l’aime bien =D.
  • Fréquence de connexion : Cela dépend.
  • Commentaire de fin : …. J’ai mis 11 jours pour cette fiche, longtemps pour l’histoire surtout. J’ai sué temps et heures et ….Cette fiche est ma plus longue jamais écrite. J’en suis très fier.


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Kurae Weiss (vache !)
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