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 Son gokû 3

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x- Fondatrice Kawai ! <3 -x


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Yuuki Seijaku
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MessageSujet: Son gokû 3   Mer 21 Déc - 18:48

"C'est embêtant d'avoir faim, mais ça doit vraiment être triste de ne jamais avoir faim !"



© Yuuki Gokû


    Nom : Son
    Prénom : Gokû
    Surnom(s) : Baka saru, con de singe, abruti, idiot, macaque, babouin, idiot de ouistiti, sale goinfre, estomac sur pattes, crève dalle, et d'autres surnoms tout autant sympathique. Aussi surnommé Seiten Taisei : Le grand sage du ciel pur.
    Âge : 503 ans, dit en avoir 18.
    Groupe : Big bang Aberration ( édit Gojyo : tu avais mis " /b " à la place de " /strike " singe sans cervelle XD )
    Sexe : .....Singe ? Masculin voyons !
    Orientation sexuelle : "Homo, c'est pas une marque de saucisse ?"( Edit 2 Gojyo : nan c'est une marque de lessive, tu veux gouter ? Très bon à manger XD ) Est sûrement orienté vers Sanzô.
    Métier : Animal de compagnie de Genjô Sanzô.

*] Comment-peut on vous voir et vous sentir ?

Psychologie :

Gokû est…Naïf. Il ignore beaucoup de chose, et peut croire beaucoup de chose – comme pour l’eau de vie, il peut croire que ce n’est pas de l’alcool -.
Il est assez impulsif, et à tendance à aimer la bagarre. Son plus gros défaut reste sa gourmandise, il peut vous saouler en hurlant à tue tête qu’il a faim, et son ventre orchestrera le tout en émettant un gargouillement…Même quand il vient juste de manger. Il est gentil et n’hésite pas à remercier les gens qui lui préparent des bons repas. Son passe temps favori reste de manger, se battre contre les Yokais, se disputer avec Gojyo et se faire frapper par Sanzô. Gokû affirme ne pas être un singe, et est aussi nerveux qu’une puce, il a également une mémoire de poisson rouge, un QI d’huitre, mais par chance, il n’est pas myope comme une taupe… Et on doit le dire, le brun est aussi agile – et parfois aussi malin – qu’un singe. Il a oublié son passé avant d’être enfermé pendant 500 ans, ce qui explique qu’il fut un temps ou pour lui, six moins deux faisait zéro.

*But de votre personnage : Manger le plus possible, et éventuellement atteindre l'ouest
*Peur principale de votre personnage : La neige et le silence. Mais il semblerait que sa peur pour la neige se soit calmée.
*Point fort & Point faible de votre personnage : Manie avec brio son bâton Nyoibo, dangereux quand on enlève son contrôleur de force. Il est faible quand il a faim.

Physique :

Gokû à des courts cheveux marron hérissés au dessus qui penchent vers la gauche. Il a des yeux dorés, signe que c’est une aberration. Ceux-ci sont toujours grands ouverts. Mesurant un petit 1m62, cela n’empêche pas que c’est un goinfre qui veut toujours manger. Malheureusement. En plus, il ne grossit pas. Alors il en profite, que voulez vous.
Il à de grandes oreilles – plus en feuille de choux -, une particularité qui quand on y réfléchit bien, le fait ressembler à un singe.

Il à un habit assez étrange, mais ce que l’on peut surtout retenir de ses vêtements est son grand diadème doré qu’il ne faut surtout pas enlever ni casser. En effet, ce diadème est son contrôleur de force. Quand on lui retire, ses ongles poussent considérablement, ses yeux deviennent plus « tueurs », ses cheveux grandissent soudainement et ses oreilles sont celles des yokai.

Particularités essentiels à détailler : Mis à part que ses cheveux poussent quand il n’a plus son contrôleur, et qu’il a les yeux dorés, il n’y a rien à dire….

*] Votre vie a-t-elle été joyeuse ?

Je précise qu’il y a des gros spoilers touchant Saiyuki Gaiden. Ceux qui ne veulent pas être spoilés, ne lisez pas son histoire.

« Son Goku est né de la terre et d’un rocher. Il aurait dû logiquement être tué à sa naissance par les dieux eux même, qui, stupides comme ils sont, considèrent ce genre de naissance comme une aberration. Ainsi, Egan le ramena en face de Kanzéon, qui le confia à son neveu Konzen, du fait que Gokû le comparait au soleil, à cause de ses cheveux blonds. Celui-ci ne pouvant supporter que Gokû fasse des bêtises, était assez souvent en colère, mais c’est grâce à ce genre de « dispute » que le singe rencontra Nataku Taishi. Par la suite de cette rencontre, le brun demanda au blond de lui donner un nom, celui-ci le nomma donc « Gokû ». D’ailleurs, quand le singe rencontra Tenpô Gensui dans le bureau de Konzen, on apprend que son nom signifie : « Celui qui peut sentir (Go) ce qu’on ne peux pas voir (kû) » - et on se demande comment une si grande phrase peut tenir dans un si petit nom ! -.
Le ouistiti se lia bien vite avec Tenpô et Kenren, et oublia de dire son nom à Nataku quand celui-ci était revenu de sa bataille contre Gyumao.
De fait, il décida d’aller le voir pour lui dire, mais arriva au mauvais moment, car en effet, Ritôten, le « père » de Nataku ordonna à celui-ci le tuer, ici et maintenant. Le jeune garçon, contraint d’obéir, dut s’en prendre à Gokû qui n’avait rien fait. Bien évidemment, Kenren, Tenpô et Konzen s’en mêlèrent.
Quand Nataku parvint à menacer le pauvre ouistiti avec son épée, celui ci lui dit alors ces mots :

- A propos de mon nom, je m’appelle Gokû, enchanté de te connaître !

Et le pauvre petit Nataku, obligé de tuer Gokû, ne voulant pas s’y résigner, au lieu d’aller jouer à la marelle, s’enfonça l’épée dans l’épaule. Le singe, tellement énervé, cassa son contrôleur de force et tua pas mal de dieux, arrachant au passage l’œil de ritoten, avant d’être « calmé » par Kanzéon. Konzen récupéra sont animal de compagnie, et étant nommés à présent comme des « rebelles », les quatre durent se cacher chez le roi dragon, Gojun. Par la suite – attention bâclage - il se passa pleins d’évènements, dont une promesse, une chute dans le vide dans les escaliers, la découverte des natakus, et enfin, la mort de chacun des trois, Kenren, Tenpô et Konzen, la mort de Konzen fut la seule que Gokû pu « vivre » qui se termina par une porte qui se referme, et un Gokû qui hurlait. Puis, ayant perdu son contrôleur de force – n’ayant pas pu supporter ce drame, et on le comprend -, Kanzéon lui remit, et lui effaça de force sa mémoire. Par la suite, il fut enfermé 500 ans dans une cellule du mont Gogyo » - Un historien qui n’existe pas !

« Il se réveilla. Mais il savait que ça ne servait à rien. Aujourd'hui encore il serait tout seul. Tout ce qu'il verrait ce serait de la terre, des arbres, du brouillard et un soleil qu'il ne pouvait pas atteindre. Le désert.
Mais était-ce un désert ? Il n'y avait rien mais c'était tout. La seule chose qu'il avait sous ses yeux était des espèces de gros poteaux couverts de papiers anciens. Il appelait ça des barreaux, parce que c'en était de toute manière.
Depuis combien de temps s'était-il réveillé ici pour la première fois ? Il se souvenait encore de ce jour. Comme si c'était hier.
Si j'avais été six pieds sous terre...


Lorsque j'ai ouvert les yeux, je ne me souvenais de rien. Je ne savais pas pourquoi j'étais ici. Tout ce dont je me rappelais était mon nom. Gokû. Qui me l'a donné ? Pourquoi c'est la seule chose dont je me souviens ?
J'ai regardé autour de moi, senti des poids à mes mains et mes pieds et un bruit m'a super surpris. Ça faisait gling gling. C'était tout noir et bizarre. Il y avait un gros rond accroché à ma jambe aussi.
C'était un peu lourd mais surtout encombrant. Ça me gênait.
Je me sentais triste alors que je ne savais même pas pourquoi. J'ai levé les yeux et j'ai vu des gros barreaux. Pourquoi j'étais ici ? Pourquoi le monde était-il enfermé par les poteaux ?

Et il leva la tête encore, se rapprocha de plus en plus de ces barreaux. Alors qu'il regardait curieusement ce monde auquel il n'avait pas accès il vu quelque chose qui l'interpella.

C'était tout jaune et ça se trouvait dans la masse bleue qui recouvrait tout. Ça brillait sans s'arrêter et ça m'a fait un peu mal aux yeux. Il illuminait mon cœur et réchauffait mon corps. Pourtant j'avais froid. Mon cœur avait froid. Je savais que cette grosse boule jaune s'appelait le soleil.
Je n'aurais pas voulu de soleil.


Il commençait déjà à faire nuit quand il sortit de ce souvenir. Il ne savait pas compter le temps et ignorait donner de solution à son problème de mémoire. Il eut beau tenter de se remémorer pendant des heures, rien n'y fit. Et quand deux jours plus tard il se réveilla à nouveau, il comprit que le silence allait encore l'absorber pendant des jours.

J'ai froid. Et le soleil n'est pas là. A la place le ciel est tout blanc et il y a pleins de petits ronds blancs qui tombent. Je préfère la forme ronde du soleil, parce que lui au moins il n'est pas silencieux. Il brille. Mais là c'est tout silencieux et cette masse blanche me fait peur. Comme si elle recouvrait tout. Elle m'étouffe. Mes chaines résonnent et sont l'unique bruit qu'il y a. Je déteste cette masse blanche. J'ai comme un noeud dans le coeur quand je la vois. J'aimerais sortir, mais j'ai peur qu'il n'y est plus rien, que ce soit le vide. Que ça soit tout blanc.

Il ferme ses yeux pour ne plus rien voir. Il n'entend déjà plus rien et cela lui fait déjà assez peur. Mais il préfère voir le noir. Parce que ça l'effraie moins. C'est comme si au lieu que le monde soit vide, il y avait plein de choses. Tellement que c'était tout sombre. Et il resta là, les yeux fermés, à attendre que le soleil revienne. Qu'il vienne le protéger de cette neige qui ne cesse de tomber avec ses rayons si brillant et réchauffant...
Si j'avais été six pieds sous terre...


- Cui cui !

Le temps à passé, l'enfant est toujours là, mais le soleil est revenu. Gokû n'a plus froid et ce n'est plus silencieux.
Et puis il y a ce petit oiseau, tout jaune qui l'observe.

Je tends un bras, la petite chose monte sur moi, enfin sur ma main et il est comme le soleil, il chauffe mon cœur, et je me mets à sourire.

- Cui !! Cui cui cuiii !

Le petit moineau qui depuis longtemps à quitté le nid de ses parents se met à émettre des bruits. Il doit bien aimer ce garçon qui n'a jamais vu personne.
C'est une bonne compagnie. Et il lui rappelle tellement le soleil.... Il rigole, tant il est heureux.

- Comment tu t'appelles ?
- Cui cui cui !
- Moi c'est Gokû !
- Cui cui !

Comme si l'oiseau le comprenait. Gokû n'est plus seul. Il a un ami tout petit. Tout gentil. Qui lui connait la liberté et le fait de voler. Ce qui ne l'empêche pas de se poser vers le petit brun qui va tellement mieux.
Seulement l'horloge tourne lentement mais plus que l'on ne peut le croire...

J'aime beaucoup ce petit oiseau ! Il est marrant !
Je n'aurais connu ni la liberté...


L'enfant dort en ne se doutant de rien. Seulement, le voilà qui ouvre les yeux et qui est tout étonné, s'attendant à voir son ami pour jouer avec lui. Pour rigoler. Il rit enfin après tout. Quelqu'un est enfin venu le voir. Il savait qu'il appelait quelqu'un depuis le jour ou il avait compris qu'il était enfermé, pendant sûrement longtemps. Tout seul. C'était tellement froid dans son cœur. Mais là il y avait son ami le petit oiseau.

C'est pour ça qu'en ouvrant les yeux, il espérait le voir, pouvoir encore sentir ces petites pattes crochues sur ses doigts.

Je regardais en dehors des barreaux, là où il y avait le soleil et mon ami. Il était là, couché par terre.

Il comprit vite la situation, que son oiseau qu'il aimait tant ne respirait plus. Ne respirerait plus jamais. Parce qu'il était mort.

Pourquoi est ce qu'il ouvre plus les yeux ? Oiseau ouvre tes yeux. S'il te plait. Ouvre tes yeux. Fait cuicui, t'es tellement marrant !

Mais c'était trop tard. L'oiseau ne fera plus jamais de bruit. Il c'est tût à jamais parce qu'il aimait trop l'enfant. Celui ci tendit sa main, la sortant des barreaux. Il voulait le toucher, il voulait le serrer dans ses bras. Mais il ne pouvait pas. Pourtant il était grand. Il pouvait le toucher normalement.
Il voulait ses pattes crochues sur ses doigts.

Il faisait de son mieux, essayant même de sortir sa tête. Mais il n'arrivait pas à l'atteindre.
Et c'était comme si ce n'était pas la première fois. Il n'avait aucun souvenir et pourtant son cœur se serrait très fort, comme si cet oiseau n'était pas la première chose qu'il ne parvenait pas à atteindre. Les barreaux l’empêchaient de toucher ce petit être, si adorable.
Comme une porte qui se referme à jamais alors qu'il veut toucher le soleil.
Il se mit à hurler, et à pleurer, parce qu'en réfléchissant bien, il ne pouvait faire que ça et appeler.

Que quelqu'un soit là. Pour moi. Quelqu'un. Quelqu'un. Que quelqu'un me sorte de là.

Il appelait incessamment, et ce même en dormant. Mais il n'avait personne à appeler. Parce que la seule chose qu'il savait vivante était son nom et le soleil. Oh boule jaune qui brille. S'il te plait vient me tenir compagnie. Sors-moi de là. Moi qui me sens tout seul.
Ni la solitude...


Et le temps s'écoulait toujours plus lentement. Et tout ce qu'il pouvait faire c'était attendre avec l'espoir de celui qui n'en avait plus. ¨
Parce que personne ne venait, qu'il dormait, puis se levait, contemplant toujours le vide.
Aucun oiseau ne venait parce qu'aucun oiseau n'osait mourir en aimant cet enfant. Etait-ce une malédiction que d'aimer ne serait-ce qu'un peu Gokû ?

Il regardait sans s'arrêter le soleil. Qui était sa seule compagnie bien que trop éloignée de lui. Et puis, il entendit un bruit qu'il ne connaissait pas. Ça faisait tap tap.

- C'est toi qui n'arrête pas de m'appeler ?

C'est jaune comme le soleil, et ça à un corps comme moi. Je suis tout étonné. Je relève la tête et je vois des cheveux tout jaunes. Tout courts avec un tel regard que je le regarde tout surpris parce qu'il est là. Il y a quelqu'un en face de moi. Pas un oiseau. Quelqu'un qui ressemble au soleil. Qui dit que je l'appelle.

- Hein ? Je n'ai appelé personne moi.

C'est tout ce qu'il peut dire sous l'effet de l'étonnement. Que peut-il dire d'autre ? Il est tellement heureux que quelqu'un soit venu, et même s'il à dit qu'il n'avait appelé personne, il sait parfaitement que ce n'est pas vrai, mais il faut dire qu'il est tellement sous le choc que quelqu'un soit là, qu'il le regarde, lui, le monstre enfermé pendant 500 ans même si sûrement il ignore ce surnom qu'on lui à donné.

- Ta voix me vrille les tympans.

Quelques secondes plus tard, après d'autres paroles, il tend sa main, en prononçant d'autres choses. Gokû sait que ça, il pourra toujours l'atteindre. Il peut le toucher. C'est vivant, et chaud comme le soleil. Ça brille. Ça réchauffe son cœur si froid. C'est tellement bien.
Parce qu'aucune porte ne se referme, qu'aucun barreau ne l'empêche de l'atteindre, ce soleil rien qu'à lui. Qui réchauffe son cœur, le rends si heureux, qui fait fondre la neige, plus immortel qu’un oiseau. Il peut le toucher. Enfin.

- Je t'emmène avec moi, j'ai pas le choix de toute façon...
Il m'a offert un monde plus brillant que le soleil.
« Pourras-tu rester le soleil de ce nabot ? »
» - Moi-même.

« Puis, il fut donc recueilli au temple où se trouvait son nouveau soleil. Les moines le regardaient méchamment, parce qu'il ne pensait qu'à manger, et ne faisait que des bêtises, ils parlaient sans cesse dans son dos, et lorsque Sanzô fut charger d'aller arrêter Cho Gôno, il emmena avec lui Goku pour ne pas que celui ci soit encore victime d’hypocrisies. Il rencontre Gojyo et Hakkai (précédemment Cho Gôno donc)…
Trois ans après cet évènement, Sanzô est à nouveau rappelé par la trinité bouddhique pour aller empêcher l'ancienne femme de Gyumaô, le dieu guerrier de le réveiller, donc d'aller à l'ouest, avec Goku, Cho et Gojyô. Ainsi, le « singe » le suit.
Maintenant, il semblerait qu’ils doivent récupérer une fille pour la protéger… » - Historien le retour !


*] Les détails importants ou non

Armes : Veuillez ne pas en avoir 500 000
Relations avec les autres groupes : Que pense votre personnage des autres groupes ?
Phrase préférée qu'il/elle utilise tout le temps :

*] Et vous, qui êtes vous ?



© Yuuki Gokû


    Pseudo : Yuuki Gokû Harukaze Seijaku
    Comment avez vous connu le forum ? : Kaelounet <3 Il est beau mon design hein ? >O< ! Et remerciez Hakkaiounet qui m'a finalement motivé à encore faire mon amour de la vie >< !
    Suggestions ? : Plus de pancakes. J'ai faim aussi, je veux à manger !
    Citation favorite de Saiyuki (ou pas) : ...*dur le choix* Le soleil à l'air miam...Ou..."Jiroshin sais-tu pourquoi les dieux existent au ciel ? Pas pour mépriser, mais pour être témoins, témoins des faits de ces êtres nés pour vivre" et peut-être aussi : "Les choses immuables sont lassantes" ou encore : "Manger à satiété, toujours s’amuser, dormir quand on veut. Pleurer. Crier. Vivre ! Vivre ! Vivre ! " et un avant dernier : "C’est dans ces moments là, quand les gens ont besoin de soutien, qu’ils se mettent à murmurer, Dieu…" puis un dernier : "C'est embêtant d'avoir faim, mais ça doit vraiment être triste de ne jamais avoir faim !"
    Codes : Pas besoin de valider les codes avec moi bon sang !


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