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 Pan Ungry 2

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x- Fondatrice Kawai ! <3 -x


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Yuuki Seijaku
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MessageSujet: Pan Ungry 2   Mer 21 Déc - 18:50

♥ La fiche de l'enfer


    Image 200*400 de votre personnage
    Ungry Pan

  • Surnom : Ne lui en donnez jamais, c’est un conseil
  • Âge : Semble en avoir 16. Mais à en vérité 673 ans
  • Date & lieu de naissance : Sur un rocher (son père), près d’une fleur (sa mère), le 5 avril.
  • Orientation sexuelle : Homosexuel
  • Classe : Psychologue, donc ce n’est pas un élève
  • Race : Lutin
  • Groupe : Autres monstres
  • Physionomie + vêtement (15 lignes minimum)


    « J’ai le corps parfait, je suis le plus beau de tous les autres minables de mon espèce… Certains disent que je suis tout petit, mais, au moins, sa me sert à me faufiler parfaitement ou je veux. Ah…J’ai de si beaux yeux dorés… Tout le monde rêve de me regarder un jour dans les yeux, rien qu’à cause de ça. Et celui qui dit le contraire, je le tue. Mes cheveux ? Ils sont longs et fins… Et pour me faire admirer, je porte souvent un diadème doré… Je suis un dieu, voyons. »

    Pan est mignon. Mais pas un mignon sexy. Un mignon, juste mignon. Ainsi, ça donne envie de lui tirer les joues, de lui faire pleins de câlins, et diverses choses qu’on fait à des peluches, ou à des choses supers mignonnes.
    La première chose qu’on remarque chez Pan, est qu’il est petit. Mesurant un petit mètre trente et un. On peut se dire « oui c’est normal pour les gens de son espèce » mais il se trouve que souvent les autres lutins sont plus grand que lui. Sur lui, il porte souvent des habits qui d’après lui font « royaux » avec des grandes capes blanches, ou alors, juste des habits simples.
    Pan a des oreilles pointues, comme tous les lutins, mais à la capacité de les faire disparaître, rétrécir pour qu’il paraisse humain.
    Il est très mince, alors qu’il mange beaucoup, et sous ses capes, il cache un petit carnet pour tout noter ce qui l’intéresse.

    « J’ai croisé ce « Pan » Il à des sacrés yeux ! Je ne sais pas si c’est comme ça chez tous les lutin, mais c’est vraiment rare les yeux dorés…Enfin, je crois ? » - Une inconnue ayant aperçu les yeux dorés de Pan.

    La deuxième chose qu’on remarque chez le lutin ce sont ses yeux. Peut-être que les gens habitués à voir des yeux aux couleurs étranges ne le remarquent pas tout de suite, ou même, le remarquent mais n’y font pas attention, mais Pan à les yeux dorés. Pas marrons clair, non bel et bien doré, mais un doré jaune ocre, en réalité. Un doré jaune. Qui vous fixe toujours sans s’arrêter, jusqu’à ce que vous crachiez le morceau, que vous parliez. Ses yeux ont souvent une lueur arrogante, ou bien trop optimiste, ou bien cette lueur que les gens ont quand ils sont énervés. Ou bien, tout simplement, son regard est calme, il attend que vous lui parliez de votre problème. N’hésitez pas. C’est ce qui arrive le plus souvent.

    « Une vraie fille ce mec ! Il laisse ses cheveux poussés et il les attache des fois ! » - Un homme se moquant de Pan

    Pan à de longs cheveux bruns, mais parfois (voire très souvent en réalité), on ne dirait pas qu’ils sont longs, car ceux-ci se cachent avec brio derrière son cou, et sont particulièrement fins. Souvent, il se les attache pour qu’ils se voient encore moins, et il n’y a que les jours de pluie, quand étrangement, mouillés, ils prennent de l’ampleur, qu’on peut s’apercevoir que le lutin à les cheveux longs. Les autres jours, on dirait juste qu’il à les cheveux courts. Il les laisse pousser parce qu’il n’a pas envie de les faire couper, juste comme ça, sans aucune raison, parce que c’est lui, voilà tout. Et quand on lui dit que c’est une fille, il sait rétorquer que les cheveux longs ne font pas des garçons, des filles. Et puis, il aime bien jouer avec ses cheveux alors… Parfois, sur son front, pour retenir sa frange, il met une espèce diadème doré qu’il à trouvé on ne sait où, et qui lui plait vraiment. Comme si c’était lui, le roi. Le Dieu.
    Psychologie (10 lignes minimum)


    « Pan est un lutin plein de dynamisme, d’idées ingénieuses, mais même s’il à l’air gentil, ne vous fiez pas aux apparences, c’est une vraie plaie, ce gars. Il n’a pas la langue dans sa poche et n’hésite pas à vous crachez au visage s’il le faut. On se demande comment il peut être psychologue » - Un collègue de Pan.

    Souvent considéré comme quelqu’un de très nerveux, Pan à tendance à ne pas tenir en place et à devoir bouger obligatoirement, sinon il est encore plus énervé qu’il ne l’est d’habitude. Parfois, il s’amuse à torturer des feuilles de papier en les froissant de manière à ce qu’elles ne ressemblent plus à rien, pour finir par les lancer dans la poubelle, ou les laisser traîner par terre, tout dépend de son humeur du jour, et de sa paresse. La plupart du temps, il affiche un grand sourire sur son visage, et à l’air facilement abordable, comme si lui parler, c’était agréable. Détrompez-vous. Si vous ne lui plaisez pas, le lutin n’hésitera pas à vous le dire. Vous crachant ainsi à la figure un : « T’es moche, hors de ma vue, minable » ou « T’as une tête qui ne m’inspire pas, au lieu de venir me pourrir mon atmosphère tu ferais mieux de déguerpir. » et ce genre de choses tout aussi gentilles les unes que les autres. Il n’a donc vraiment pas sa langue dans la poche et n’hésite pas à dire ce qu’il pense, sans se préoccuper des conséquences que cela pourrait engendrer. En plus de cela, si vous continuez à l’embêter, il n’hésitera pas à devenir violent, sortira son très cher bâton qu’il affectionne, et vous en donnera un coup. Surtout qu’il n’a pas de patience sur ce point là… Mais c’est à vous de voir, si sa vous amuse de le provoquer.

    « Ce type est un sale type qui croit que dès que quelqu’un lui plaît pas, et contredit ce qu’il affirme, c’est lui qui à raison ! Il est d’une arrogance et d’un narcissisme sans fin… » - Une connaissance de Pan

    Pour lui, il a toujours raison. Si un jour il à tort, c’est que l’autre se trompe tout de même. Et il s’obstine vraiment à prouver qu’il à toujours raison. La plupart du temps, les gens autour de lui abandonnent à essayer de lui prouver qu’il à tort, alors forcément, cela augmente encore plus son arrogance. Car ça, pour se vanter, il n’hésite pas non plus. Affirmant qu’il est un génie, qu’un jour il parviendra à être le meilleur psychologue du monde, que même s’il est petit, il est le meilleur de tous les psychologues. Enfin bref, la rumeur dit même qu’il embrasse son miroir tant il se trouve beau et parfait. Des défauts en lui ? Jamais. Chez lui, l’herbe est toujours plus verte que chez les autres, et un point c’est tout, c’est lui qui à raison, alors personne ne peux le contredire. D’ailleurs, juste par le fait qu’il soit narcissique au point de parfois se prendre pour un dieu, Pan n’a pas d’amis. Mais ça n’a pas l’air de le déranger…Au contraire.

    « Lui ? un narcissique égoiste et méchant ? Mais non, il m’a beaucoup aidé en tant que psychologue ! » - Un élève à propos de Pan

    Mais, malgré qu’il soit mauvais, méchant, hargneux, rancunier et impulsif…Il est tout le contraire avec les élèves. Enfin appelons les plus des patients. Rentrez dans son bureau en étant un élève. Et vous verrez le changement. C’est comme si la pièce elle-même changeait totalement son caractère. Sortez de la pièce, parlez lui, même en étant élève, il aura le même caractère méchant que d’habitude. Mais parlez-lui de la psychologie et vous verrez le changement. Quel est le changement ? Et bien, il se met à sourire, gentiment, n’a aucune envie de vous taper si vous êtes moches et idiots, et parle très posément. D’un ton très calme, d’une manière très douce, et vous aide correctement. Il devient attentionné, vous écoute. Dites lui tout vos secrets. Il ne dira rien à personne. Et même si vous le provoquer, il ne vous fera rien – si vous êtes dans la pièce magique nommée bureau -. Il devient le psychologue qu’il doit être. Peut vous aider dans le besoin, peut vous dire ce que vous avez si vous n’allez vraiment pas bien, peut vous aidez à aller mieux, en trouvant les bons mots, en trouvant le moyen. Alors allez y, lâchez vous. Dites ce que vous avez sur le cœur. Il ne vous fera pas de mal.

    Mais, si vous le croisez alors qu’il n’est pas comme ça, et que vous lui dites vos secrets et tout ça, méfiez vous. Le lutin Pan, mord.

    Histoire (20 lignes minimum)


    Si l’on enferme l’oiseau
    Il ne voit plus ce qui est beau
    Il devient fou, devient aveugle
    Veut devenir sourd et beugle.


    Quand on nait, on sort forcément de quelque chose qui nous a engendrés avec autre chose. Quand on nait, il y a toujours quelqu’un qui est là, qu’on doit appeler maman, qui nous prends dans ses bras ou pas. Quand on nait, en tout cas, il y a toujours quelqu’un avec nous, qui nous à fait. Une fleur, un chou, une personne, quelqu’un qui va nous éduquer, nous apprendre la vie, le monde, l’amour, la musique. Et c’est ainsi que nait toutes les choses de ce monde.

    Ce fut la même chose pour Pan. La légende dit que les lutins naissent toujours d’un élément de la nature, ou qu’ils font des enfants entre eux. Le jeune lutin, est né de l’union d’un rocher que personne ne regardait, parce qu’un caillou c’est inutile, sa ne sert à rien, ce n’est même pas vivant – alors que c’est faux – et d’une fleur, qui elle, pourtant était admirée de tous, respectée, et aimée. Un iris violet. Elle avait poussé sur le rocher, ainsi l’être insignifiant et l’être vu de tous, donnèrent ce que vous désignez maintenant comme « Pan ».
    Il aurait put s’appeler Spinky, Pumpin, Arnold ou Louis, que sais-je… Mais ses parents, bien qu’ils ne parlaient pas tous les deux, réussirent à lui faire comprendre qu’il s’appelait Pan. Comme le bruit d’une balle se déclenchant dans un pistolet, mais surtout comme la flûte de pan. Cet instrument si doux, qu’il apaise les mœurs de beaucoup de gens.

    Dès sa naissance, il ressemblait à ce qu’il ressemble maintenant, un jeune homme aux cheveux bruns, comme son père qui était brun, et aux yeux dorés, comme la valeur de sa mère. Chaque jour ses parents prenaient soin de lui, lui apprenant ce qu’est la vie, la nature, le respect, tout ce genre de chose qu’il faut apprendre à un enfant pour qu’il devient bon. Mais cela n’empêcha pas à Pan, de découvrir le monde et ses gros défauts. De devenir un vilain petit garnement, de désobéir à ses parents, sans leur dire, parce qu’il les aimait trop.

    Si l’on enferme l’oiseau,
    Il perd peu à peu son sourire,
    Il laisse son cœur mourir,
    A jamais, sans issue, sans espoir.

    - Attrapez ce chenapan !
    - Ah quel désespoir ce gosse…
    - Je plains ces parents.
    - Il est né comme ceux de la légende, d’un élément de la nature, d’une roche et d’une fleur à ce qui parait.
    - Alors il doit être super balèze non ?
    - Sa ne l’empêche pas de faire des bêtises !

    Et l’on court après le jeune garçon qui en apparence paraît avoir 16 ans, mais en à pourtant bien plus, même s’il est encore jeune, il n’a que 50 ans voyons. Il ne peut pas vieillir en apparence, mais semble ne pas non plus grandir en maturité. Alors que les autres lutins sont nés de parents lutins, lui il est connu comme une espèce rare dans sa propre race. Parce que les lutins nés d’être de la nature sont extrêmement recherchés et rares. Ils sont très peu. Et généralement sont bons, doux, gentils, affectueux, tout le contraire de Pan qui passe son temps à faire des bêtises, à voler des objets aux autres lutins, à grimper sur les toits, à casser des patrimoines précieux, ou bien à frapper les gens avec un bâton que son père à crée lui-même, ainsi quand on se moque de lui, quand on tente de l’attraper, quand on le montre du doigt, il s’énerve, et frappe.

    Alors on se désespère, on n’en peut plus, on ne le supporte plus. Les parents de Pan ne sont au courant de rien, parce qu’il les protège, parce qu’il ne veux pas leur dire ce que fait leur fils qu’ils croient si doux et bon. Mais Pan ne veux pas être comme ça. Comme tous les autres lutins légendaires et tout ça. Non, être gentil avec des gens qui vous regardent sans cesse comme si vous étiez une espèce de chose bizarre effrayante, qui vous appellent parfois même avec le suffixe « sama » alors qu’ils sont beaucoup plus anciens que vous, sa ne lui plait pas, mais alors pas du tout. On tente de le calmer, l’attrapant, lui présentant des lutins comme lui, nés de la nature, mais ils ne les aiment pas. Ils sont juste des espèces de barjot trop drogués et trop faibles pour pouvoir refuser de servir comme médaille, trophée ou protecteur du monde des lutins. Des mauviettes.

    Il court alors, une fois qu’on finit par soupirer d’exaspération en voyant qu’il ne change pas d’avis, qu’il ne devient pas plus gentil, court très vite, le plus vite qu’il peut. Qu’on le laisse en paix. Il est comme les autres. Ses parents sont juste différents et alors ? Qu’est ce que cela peut faire qu’il soit né d’un rocher et d’un iris violet ? Il à les même oreilles que sa race, sauf que lui il peut les remplacer par celle des humains. Peut-être qu’il à des yeux dorés, couleur très rare, mais c’est l’héritage de sa mère. Peut-être aussi qu’il à un bâton très spécial, c’est son père qui lui à donné, qui lui à confectionné, alors en plus c’est encore plus étrange, mais qu’est ce que ça change ?
    Comme il est spécial, qu’il est une légende, il faut qu’il soit doux, bon, gentil, naif, con ? Quelle bande d’abrutis finis.

    Si l’on enferme l’oiseau,
    Pour un crime impardonnable,
    Il en oublie d’être aimable,
    Devient perfide, maléfique, chaotique.

    Et alors qu’il court vers ses parents, il ne les aperçoit pas. Ils ont disparus. Sous un tas de cendre pour sa mère, brûlée. Et sous un tas de miettes, de morceaux de rocher…Pour son père. Il n’a rien fait, du tout. Il est innocent, on a préparé un piège. On l’attrape, on l’accuse d’avoir tué ses parents. D’avoir tué deux êtres de la nature. Il se débat, se défend, veux s’en aller, hurle à pleins poumons. Il n’a rien fait ! Il n’a rien fait ! Pourquoi ses parents sont ils morts ? C’est tout à fait stupide ! Pourquoi est ce lui qu’on accuse ? C’est tout à fait idiot. Mais les preuves, sûrement fausses, sont là, et on finit par déposer un verdict.

    - En raison de vos actes de vandalisme et du meurtre de deux êtres de la nature, je vous condamne à l’enfermement pendant 1 000 ans.

    Un millénaire dans une cage, où personne ne viendrait le voir parce que tout le monde à peur des prisonniers c’est bien connu. Où il resterait tout seul. Où les seuls rares visiteurs qu’il aura, se moqueront de lui, riant de le voir aussi faible, lui le lutin super rare. Alors qu’il est juste lui-même. Mais aussi. Sans ses parents. Sûrement qu’on les a tués, pour l’accuser. Parce qu’il est méchant, parce qu’il est dangereux, parce que c’est un vilain garçon. Et ainsi accusé de deux meurtres qu’il n’aurait jamais put faire car il aime trop ses parents, le voilà enfermé pour très longtemps. Trop longtemps. Quasiment à jamais non ? Même s’il ne vieillit pas, même s’il pourra vivre encore très longtemps, même s’il parait qu’en prison quelque chose nous coupe la faim et la soif, il ne peut supporter qu’on l’enferme. Qu’on le prive de son bâton aussi. Qu’on le prive de ses jeux. Qu’on le traite comme un simple déchet que l’on enferme dans une prison.
    Pan est emmené, enchainé, on ne sait jamais, et enfermé pour tout un millénaire. Où sûrement les humains auront le temps de grandir. Les lutins aussi. Les vampires même chose. Pareil pour les démons. Et lui il resterait là, sans pouvoir bouger. Sauf pour faire le tour de sa petite et froide cage. Comme un oiseau en cage dont on aurait privé de liberté. Pour tout un millénaire. Et dieu sait à quel point le temps passe lentement quand on ne fait rien.

    Pendant des siècles, Pan devient très méchant, encore plus qu’avant. Il promet de se venger, qu’une fois libre il leur prouverait à tous qu’il est le meilleur. Et il réfléchit, pense, réfléchit encore, pense encore et toujours, sans s’arrêter. Toujours, sans arrêt. Quand on a que ça a faire, on ne fait que ça. Qu’importe la situation. Même pour s’endormir. Il pense à la psychologie aussi. Il pense aux autres lutins qui l’enviaient. Il pense, pense, encore… Et observe chaque jour le lever du soleil. Il dort, certes, mais peu. N’a plus besoin de manger ni boire. Tant mieux. Et pense.
    Réfléchis donc, Pan…Voilà quatre siècles que tu es ici, tu as encore tout ton temps…

    Si l’on enferme l’oiseau,
    Et qu’on essaye de l’aider,
    De le sortir de sa prison dorée,
    Il se méfie, nous mord, et sort.

    Il reste là, toujours et encore, assis par terre, sur le sol froid de cette cellule, à penser, à aussi attendre que le temps passe, à en réalité juste s’ennuyer, à se dire que de toute façon il doit rester il ne sait combien de jours, il a finit par arrêter de les compter. Il ignore ce qui à changé. Il ignore ce que sont devenus les autres lutins né de la nature, et il s’en fiche. Pan n’en a plus rien à faire. Il est devenu pire qu’avant, en s’apaisant d’un côté. Il est bizarre. Mais il est lui. Et soudain, alors qu’il attend, il croit avoir une hallucination. Non, personne ne s’intéresse à lui. Alors le mec à la tête d’abruti en face de lui ne doit être qu’une illusion. Un mirage provoqué par la solitude et par le début de la folie. Ah… Voilà qu’il devient schizophrène, que c’est aberrant.

    - Bonjour, Pan.

    L’illusion connaît son nom. Est de sexe masculin, est un humain – sûrement -, a les cheveux rouges, aux mèches étrangement bleus fluo, aux yeux bleus éclairés par une lumière pétillante de joie, semble être assez grand, et le fixe, joyeusement, un grand sourire aux lèvres. En bref, même si cette hallucination n’est pas moche, elle paraît totalement stupide. Pourquoi faut-il que son cerveau imagine des trucs aussi débiles ? Il commence vraiment pas ne pas aller bien décidemment ! Enfin, Pan finit tout de même par répondre

    - Débile d’illusion, dégage de ma vue, saletée.

    Et voilà que le mirage se met à rire. Ah, qu’est ce que c’est contrariant pour le pauvre lutin qui ne peux même pas le faire disparaître vu qu’il ne sait pas comment faire.

    - Je ne suis pas une illusion, Pan. Je suis Sey.

    Quel nom aussi pourri que l’aura de joie de cette illusion trop énervante. Son sourire faisait mal à la tête, tant il brillait. Même si en réalité, il ne brillait pas. C’est juste que Pan ne pouvait pas supporter les gens qui souriaient, on aurait dit qu’il se moquait de lui.

    - J’ignorais que les illusions portaient des noms. Dégage. Disparaît.

    Vas-t-en. Barre toi. Cours. Retourne dans le cerveau de Pan. Sauf si tu existe bel et bien.

    - Je ne suis pas une illusion, Pan. Je te l’ai dit. Je suis venu te chercher. Les personnes qui ont tués tes deux parents sont en prison grâce à moi. Et un monsieur haut comme çaaaa m’a demandé de venir te chercher.

    En disant cela, il montre une taille ressemblant approximativement à celle de Pan.

    - Abruti.

    La politesse habituelle du lutin qui en a marre du monde. Et qui est beaucoup trop franc. Dorénavant, il sait que Sey existe vraiment ce qui ne l’empêche pas de se foutre de lui. Et voilà que l’humain qu’il croyait être une illusion lui ouvre la cellule dans laquelle il est resté durant quatre longs siècles. Il lui retire même ses chaines. Quelle injustice. Le voici délivré par un simple humain à la tête d’idiot. Lui le grand lutin né de deux êtres de la nature et nyanyanya. Pff…

    - Maintenant, tu vas vivre avec moi !

    Annonce donc l’humain dénommé Sey.

    - Hors de question. Réponds Pan.
    - Mais tu n’as plus de parents ni d’endroits ou vivre
    - Je m’en fous.
    - S’il te plait.
    - Non.
    - Merci !
    - J’ai pas dit ou…

    Mais voilà que Sey lui prend la main, et l’embarque il ne sait où, sûrement chez lui. Dans une grande maison avec pleins d’objets situés partout en hauteur, histoire de compliquer la vie au pauvre Pan qui est incapable de tendre la main à plus d’un mètre quarante neuf.
    Le temps passe, toujours, Sey n’est pas un simple humain en réalité. C’est un vampire. Mais il ne suce pas le sang au lutin, il passe plutôt plus son temps à le protéger, à le câliner, à le chouchouter, et Pan finit par céder. Il finit par aimer. Par l’aimer. Plus fort qu’un simple ami. Qu’un simple frère. Après tout, qui y a-t-il de mal à ce qu’un lutin aime un vampire ? Le plus mauvais, est juste qu’ils soient deux garçons. Et alors ? Qu’est ce que ça peut faire ? L’amour gagne quand même voilà tout. Ainsi, Sey finit par embrasser Pan. Et Pan finit par embrasser Sey à son tour. Longtemps, très longtemps. Sans se méfier de ce qu’il y a autour.


    Si l’on enferme l’oiseau,
    Il finit par nous détester,
    Et termine par oublier de nous aimer.
    Nous laissant mourir

    Le monde de dehors les observe, ces deux êtres qui ne cessent de s’aimer. On rit, on se moque d’eux à leur passage. Ou alors on est surpris, on ne comprend pas, on est outré. Comment un lutin et un vampire tous les deux de sexe masculin pourraient s’aimer ? C’est impossible ! C’est aberrant ! Comment cela peut-il continuer à exister ? Mais voilà deux siècles que ça dure, et les gens ont commencés peu à peu à s’y habituer. Sey aime Pan. Et Pan aime Sey. On ne peut rien y changer. L’amour à ses raisons que la raison ignore. Et voilà que les gens qui ont assassinés les parents du lutin, et l’ont accusés, s’évadent de prison. Le brun est inquiet. Il sait que Sey est danger, mais le vampire ne cesse de le rassurer en lui disant « mais non tout va bien » tout ça tout ça… Jusqu’au jour où.

    Enfin. Tout allait bien, ils étaient tranquillement dans leur petite maisonnette. Quand soudain Pan le sent. Il y a du feu pas loin. Pas très loin du tout même. Alos les deux se mettent à regarder par la fenêtre, un peu partout, à la recherche de la zone où ça sent le brûlé, quand soudain, un hurlement, celui de Sey, retentit. Le lutin se retourne, affolé, inquiet pour la personne qu’il aime. Celui-ci est entrain de brûlé. Il voit alors trois silhouettes, les reconnaissant

    - C’est vous…

    Bien sûr, c’est logique. Ce sont les trois qui ont tués ses parents. Enfin, le moment n’est pas venu pour les regarder, Pan essaye de soigner Sey, d’arrêter le feu, se brûle lui-même, se fait mal, est acharné, fait de son mieux, utilise toute son énergie, toutes ses forces, souffre pour celui qui l’a sauvé, pour celui qui l’a aidé, pour celui qui l’a aimé, qu’il a aimé. Mais les vampires ne supportent pas le feu. C’est leur plus gros point faible. Et Sey ne put tenir longtemps avant de mourir dans un nuage de cendres. Adieu Sey.

    - Sey….

    Non. Ce n’est pas possible. C’est impossible voyons. Et voilà que les autres abrutis ricanent. Parce que le lutin au sale caractère souffre. Ah, qu’est ce que c’est drôle de le voir pleurer, ahahaha. Le grand lutin né des êtres de la nature n'a pas réussi à protéger son être aimé. Qu'est ce qu'il est stupide, moquons nous, moquons nous, rions !


    Si l’on enferme l’oiseau,
    Et qu’il récupère sa liberté,
    Il risque de se venger,
    De réussir à nous assassiner

    - Je vais vous tuer.

    Il relève la tête, les autres rigolent toujours plus. Ahaha, comment voulez vous qu’un petit lutin qui n’a même plus son arme fétiche, puisse tuer trois grand gringalets, aux pouvoirs magiques et aux armes très dangereuses ? Comment voulez vous qu’un minuscule petit truc de rien du tout qu’on peut écraser facilement, puisse tuer des gens comme ça ? C’est impossible voyons ! Impossible !

    Mais Pan repense. Il aimait son père le rocher, qui lui avait confectionné avec tout son amour, Nyoibo. Il aimait sa mère la fleur, qui l’aimait tendrement, et lui avait prit bon nombre de choses très importantes à savoir. Et surtout, il aimait Sey, qui l’avait sauvé. Et ces trois mecs là, ces trois idiots qui rient en face de lui, qui ne cessent de rigoler, de se marrer, de se moquer, l’énerve, vraiment beaucoup. Son regard jette des étincelles de feu, le tonnerre gronde dans son cerveau. Enragé. Enervé. Embrumé par la tristesse et la haine. Prenez garde mes petits, la flûte de pan devient dangereuse… Il avance. Lentement. Les autres s’écroulent de rire. Ahahahahaa. Comme si un petit machin sans défense, sans arme, pouvait faire mal.

    Mais, si Pan ne veux pas être un lutin de la légende, ça ne change pas le fait que ce genre de lutin est souvent plus puissant qu’un simple petit lutin de pacotille. Il n’a pas besoin de Nyoibo. Il n’a besoin d’aucune arme. Juste de son corps. Ça suffit largement. Alors il marche, encore, encore, et les autres pour l’effrayer lui lance une boule de feu, toute petite, qui, avec sa main, il estompe dans un coup de vent.
    Tremblez, tremblez. Et c’est ce que fais soudainement la terre, origine de son père.
    Partez, partez, allez vous-en. Vite.

    Mais voilà que des branches végétales venues de n’importe où sortent de la maison et ligotent les trois débiles qui sous-estimaient le lutin. Les voilà fait prisonnier, ils ne plus bougés, et ils hurlent. Ils ne rient plus. Celui qui contrôle le feu, tente vainement de brûler les plantes, car comme on le sait tous, le végétal est vulnérable contre les flammes. Mais rien n’y fait, sa main est bloqué, et une branche vient à l’étrangler, lui briser les os, dans des cracs le faisant hurler atrocément de douleur.

    - Ça…C’est pour ma mère.

    Oui Pan. Ce n’est que le commencement de ta torture. Tu es bien décidé à te venger, et tu n’hésiteras pas à les tué dans les pires atroces souffrances. La nature est avec toi, profite-en.

    - Espèce d’idiot ! Tu vas être accusé de meurtre !

    Crie l’un des trois. Tu le fixe. Ton regard ferait peur à n’importe qui. Celui d’un assassin. D’un dangereux psychopathe. Un regard tant méchant, qu’on aurait cru qu’il lançait des balles tel un pistolet.

    - Aha.

    Fais-tu doucement. Et soudain, tu lève la main. Aveuglé par la rage. Claque des doigts un peu, voir comment la terre tremble soudainement, et enfonce celui qui vient de te parler dans la tête. Enterré vivant. Il va suffoquer. En plus sous ta maison, quelle tristesse. Mais laisse les racines s’enfoncer doucement dans la terre, l’enterré.

    - Ça…C’est pour mon père.

    Pendant que celui qui se fait craquer les os ne parvient déjà plus à respirer et est entrain de rendre l’âme. Oh, mais tu n’en a pas fini. Alors, tu fais cesser les branches qui l’empêchaient de respirer, et celui que la terre enfonçait en elle, s’arrête pile à la tête, il n’y a que la tête qui dépasse du plancher maintenant. Tu souris. Dangereusement. Ceux qui riaient te craignent, ont très peur, veulent fuir loin. Ils ne peuvent pas. Dommage pour eux. Tant mieux pour toi.

    - Ça…C’est pour Sey

    Tu claque des doigts, et voici que les branches qui retenaient le troisième se met à brûler à le brûler. A le consumer. A le faire hurler tant la douleur du feu doit faire mal. Ah, voilà ce qu’a ressenti celui qu’il aimait. Mais Pan n’a pas fini. Non. Il reste une chose. Et il claque à nouveau des doigts, comme si rien qu’en faisant cela, tout arrivait. Magiquement.

    - Et ça….C’est pour les trois. Et pour m’avoir enfermé 400 ans.

    Et les trois rigolos qui se moquaient de toi, qui au final étaient juste jaloux de toi, que tu soit un lutin né de la nature qui n’était pas faible, qui n’était pas un bon toutou, hurlèrent en trio de douleur, à l’agonie, dans leur propre corps, tu venait de leur infligé la douleur de la terre qui tremble, qui brise ainsi les os, pour ton père, la douleur des épines de la rose, les transperçant de partout, pour ta mère, et la douleur de la brûlure, les brûlant et consumant de partout, et enfin, tu les enferma tous les trois sous terre. Comme toi. Sauf que toi tu étais sur terre. Ils sont enterrés. A jamais sous ta maison qui ne le sera plus pour longtemps. Morts. Finis.
    Adieu.
    Bien fait pour eux.


    Si l’on enferme l’oiseau,
    Qu’on le laisse où il est,
    Il se débrouille, change ce qu’il est,
    Devient enfin quelqu’un.

    Et puis, on t’attrape, on t’accuse. Tu as vraiment tué quelqu’un cette fois. Même si ce sont des évadés de prison, même s’ils ont tués tes parents et Sey, tu es un meurtrier, pour de vrai. On souhaite t’enfermer 3 000 ans. C’est énorme. Et toi, en regardant ce tas d’abrutis de juge de pacotilles, tu souris, arrogamment les regardant, et annonce que tu as une proposition. On te demande laquelle, on te demande pourquoi. Et Pan, tu annonce simplement.

    - Si vous me laissez devenir psychologue pendant 3 000 ans, ça ira non ?

    Mais on ne peut pas te laisser être psychologue en liberté, peut-être vas-tu recommencer à tuer. Qui sait. Et les avocats, les procureurs, les témoins les suspects, les coupables et les innocents se mettent à discuter entre eux, bavardant, causant, provoquant un capharnaüm dans tout le tribunal, puis…

    - Très bien. Mais vous serez psychologue dans une école. Ou même dans deux écoles. La Dark et la Light School.

    Deux écoles différentes, qui changent de l’ordinaire, qui s’opposent. Intéressant psychologiquement. Alors tu dis oui. Tu as bien envie.
    Et voilà…
    Pan est devenu psychologue, et ce, pendant 3 000 ans. Il ne sera plus enfermé. Jamais. L'oiseau a retrouvé sa liberté. Même s'il a perdu son amour.

    Et lorsqu’on libère enfin l’oiseau,
    Il s’envole de ses propres ailes,
    S’échappe sans faire de zèle,
    S’en va pour toujours, nous oubliant.

    Car l’oiseau est fait pour être libre
    Pour voler dans le ciel quand il veut,
    Mais sûrement qu’un jour il reviendra,
    En sachant qu’il à un endroit où se poser, là.


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    And You ?



    Icon 100*100 de votre perso
    • Prénom : Yuuki Gokû Harukaze
    • Âge : Apparemment 7 ans d’âge mental. Voire 4 ans ½…
    • Présence sur le forum : Uhu, vacances 7/7, internat 3,5/7 :D
    • Comment avez-vous connu le forum ? : Il paraît qu’on avait besoin de moi, je suis venu.

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