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 Kyuu Shirogami

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x- Fondatrice Kawai ! <3 -x


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Yuuki Seijaku
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MessageSujet: Kyuu Shirogami   Mer 21 Déc - 18:53

SHIROGAMI & KYUU


Age:
Moi ? Pourquoi ? C’est un interrogatoire ?! Bon, j’ai 18 ans et alors ?!
Sexe:
Faut pas être bête ! Je suis un homme, ça se voit pas !
Orientation:
Je n’aime personne ça te va ?!
Race:
Voyons, je suis un démon !
Classe(s):
Je suis un voleur, enfin plus un « ombre » mais bon…
Elément(s):
Je maîtrise le Feu, l’Obscurité et le Vent
Métier(s):
J’compte pas mon rôle de hôte d’un dragon comme un métier, mais j’suis Feather Hunter et…Chasseur de primes qui chasse les feather hunter. Bien sûr, personne ne sait que j’attrape des plumes, je le cache à tout le monde et en échange je bute des gens qui les recherchent aussi, plutôt sympathique non ?
Groupe:
A ce qui paraîtrait je suis un hôte, celui du dragon Kazan…Mouais… Enfin je le sais, mais franchement, les autres hôtes, je peut vraiment pas me les blairer !
Malédiction:
Un truc super génial qui m’embête vraiment ! Je peux ressentir les émotions des gens ! Ouais, là vous riez, je le sens, je peux le voir, vous devenez comme…Jaune. Ouais, chaque émotion à sa couleur avec cette foutue malédiction ! Colère, rouge, triste, bleu, peur, vert, surprise, violet, inquiétude, gris, jaune, joie, rose jalousie, blanc, orgueil, etc… C’est sympa quand on veut s’amuser un peu avec les gens – à ma manière -, mais le seul inconvénient…C’est qu’il arrive parfois que je me mette à ressentir la même émotion ! Un truc bien chiant d’ailleurs.

You#Inside


    « Je suis génial. C’est vrai quoi ! Je suis vachement puissant grâce à l’autre dragon de pacotille – qu’au final je dois remercier -, tout le monde me craint et me respecte à la fois, parce qu’ils savent que je peux les buter à n’importe quel moment, enfin, y en a qu’aiment ça me provoquer ! Je leur rends leur monnaie de la pièce ! J’ai peur de rien d’toute manière. Bon, je sais qu’j’ne suis pas le plus fort, et je connais mes capacités. Seulement, comprenez au moins une chose : Les gens ont raisons d’avoir peur de moi. »

    Prêt à tout pour faire le mal, et le faire bien, Kyuu se passionne pour faire souffrir les gens. Seulement, c’est juste un jeu, un amusement parce que sinon, rien n’est vraiment très intéressant. Les voir se tordre de douleur par souffrance psychologique ou physique, Kyuu aime ça, et il ne le nie pas, il le montre, il l’assume pleinement et ne cesse de le prouver au monde. Mais il à les moyens : Plutôt puissant, et assez intelligent, il sait jouer sur les nerfs et trouver les bons coups qui font bien mal. Il aime rendre les gens malheureux, et n’a pas une parcelle de gentillesse en lui, enfin, il en a quand même un peu, car en effet, il déteste l’injustice et à tendance à massacrer les criminels qui font du mal aux gens. Certains pourraient trouver cela assez étrange de faire du mal aux gens, et de punir ceux qui en font, mais nous diront que chez Kyuu c’est normal…Surtout depuis qu’il ressent les émotions des gens.

    Il est particulièrement égoïste et narcissique, ne croit qu’en lui-même et n’aime personne. Faut dire que pour lui, la plupart des autres êtres vivants ne sont rien, même s’il avoue que sûrement certaines personnes sont plus fortes que lui. Et il n’est absolument mauvais perdant. En fait, qu’il gagne ou qu’il perde un combat il s’en fout un peu, tant qu’il à fait souffrir la personne, ou qu’il s’est bien éclaté. Parce que son but dans la vie à Kyuu, c’est de s’amuser, et pour s’amuser….Et bien…. Il fait souffrir les gens. Mais je pense que vous l’auriez comprit ! Seulement, il est si bourré de défaut, qu’en plus il est rancunier. Trahissez-le une fois, faites lui du mal une fois, et là, il vous en voudra à vie – et s’arrangera pour que la votre devienne un enfer -.

    Sinon, à part s’amuser à faire souffrir les gens, il s’amuse à draguer, femme et homme, pour rire un peu. Il les fait tomber amoureux de lui, et ensuite, il les détruit. Un jeu des plus passionnants selon lui.

    Kyuu, un enfoiré de première ? Exactement, et non seulement il le sait mais en plus il aime ça !


You#Outside


    Si Kyuu arrive à manipuler homme ou femme pour qu’ils tombent tous amoureux de lui, ce n’est pas uniquement grâce à ses techniques, mais aussi par sa beauté. Parce que oui, Kyuu est beau. Il a du charme aussi. Mais détaillons un peu, si vous voulez bien. Il possède des cheveux rouges, bordeaux plus, qui sont assez courts et toujours pleins d’épis, ils paraissent même, éternellement désordonnés. Ils ont quelques racines noirs, comme s’il les teignait, mais ce n’est pas le cas, c’est leur couleur naturelle. Ensuite, après les cheveux, on décrit généralement les yeux, et les siens sont d’un bleu violet, assez foncé. Comme s’ils avaient déteints ou étaient desséchés. Mais, au soleil, ils sont d’une couleur presque bleu azur, et c’est vraiment très joli ! Ensuite, autant dire que son visage ne laisse paraître que de l’indifférence, et parfois de l’amusement – genre quand quelqu’un meurt dans d’atroces souffrances par exemple -, mais sinon, le visage de Kyuu reste froid, colérique ou extrêmement renfermé. S’il peut ressentir l’émotion des gens, il est rare que les gens ressentent les siennes.

    Ah, sinon, il mesure un mètre quatre vingt sept virgule trente huit. Très précis, et ça l’amuse. Son poids est de cinquante et un kilos virgule soixante quatorze. Il a des grandes mains et des doigts fins, et à tendance à porter des habits assez classe. Sa voix est douce, et grave, mais c’est un grave presque cassé.


On leur avait dit « votre enfant à les capacités pour devenir un hôte ». La mère avait pleuré de joie, le père avait accepté pour la gloire. C’était le privilège le plus beau qu’on n’est jamais vu non ? Être choisi parmi tous les gens vivants sur Shiroi, ça ne peut qu’être magnifique et fabuleux. Kazan, le dragon du feu, qui est tel un phénix – sauf que les phénix ce n’est pas sûr qu’ils existent ici -. Bref, tout ça pour dire qu’ils étaient des plus heureux, et surtout, très fiers, parce que ça restaient des démons, et que franchement, cette race là n’est jamais très gentille, donc on va dire qu’ils étaient orgueilleux et très très fiers d’apprendre que leur enfant qui allait naître était un hôte du dragon Kazan.

Bon, sûrement que les Magistres furent content que l’hôte ait été trouvé, et accepté. Mais le seul et unique problème, c’est qu’un jour après, le père changea d’avis. Pourquoi ? Il allait pouvoir se vanter à tout le monde que son fils était un hôte d’un dragon qui dormait dans un volcan et tout. Mais non. Il changea d’avis, net comme ça, sans même expliquer sa raison. Sa femme, bien sûr, ne comprit pas sa réaction. Mais sous la menace d’être frappée, elle prit peur et le laissa faire. Seulement, comment on pouvait s’y attendre, les Magistres ne furent guère content de cette réaction, et ils s’arrangèrent, forçant le pauvre démon qui ne voulait plus de son choix, à le valider une bonne fois pour toute.

Et cela en fut ainsi.

* * *

- Chéri ! Chéri ! Arrête ! S’il te plaît arrête !
- Laisse-moi faire ce que je veux !

Un enfant en bas âge pleure en espérant que tout s’arrête. Que le temps se termine. Que le feu ne soit plus. Que la glace fonde. Que le vent se calme. Que l’eau s’évapore. Mais rien ne se finissait. Tout continuait. Et dans le fond, c’était si injuste qu’on avait envie d’en pleurer. Et le père continua de battre l’enfant, parce que les « Magistres », ces espèces d’hurluberlus de pacotille n’avaient pas voulu qu’il change d’avis, et que son enfant était vraiment devenu un hôte.

Et l’enfant lui, supportait des bleus qui le faisaient douloureusement souffrir, des yeux au beurre noirs qui réapparaissaient trop souvent, et aussi, tant de cicatrices qui se formait peu à peu sur son corps. Il ne parvenait même plus à pleurer tant ses larmes avaient coulés. Il était comme un feu qui s’éteignait à cause de l’eau. Sauf que là, ce n’était que de la roche qu’il se recevait.

Et la mère ? Oh, cette douce mère qui avait fait mettre cet enfant au monde, cette démone si méchante et douce à la fois, tellement maternelle…Que faisait-elle, elle ? Rien du tout. Par crainte qu’on la frappe. Ne voulant pas qu’on abime son si beau visage. Bien sûr, elle voulait aider ce fils qu’elle aimait tant, mais imaginez, si son mari l’a frappait à son tour, elle ne ressemblerait plus à rien ! Alors elle ne voulait pas.

- Je….veux…Mourir…

A six ans penser ça, ce n’est pas tout à fait normal… Surtout quand ce sont quasiment les seuls mots qu’on connaît, qu’on ne sait même pas écrire, et à peine lire. Mais personne ne l’entends ou ne l’écoute, il est seul, et trop entouré. Et le feu s’éteint peu à peu.

* * *

Et puis un jour, quand l’enfant en eut assez que la tempête ne s’arrête pas, il devint feu et tout brûla. Enfin, non… Pas vraiment… Son père continuait de le frapper, encore et encore, peut-être en espérant sa mort, peut-être en voulant qu’il disparaisse, que ses poings servent à faire comprendre aux Magistres qu’ils avaient prit la mauvaise décision qu’ils n’auraient jamais du faire en sorte que son fils devienne un hôte. Mais Kyuu en avait assez. L’enfant n’en pouvait plus. Et même s’il voulait mourir, sa volonté de vivre était aussi forte. Paradoxe étrange, mais lui correspondant si bien. C’est pourquoi, il décida enfin de se révolter, de se lever, de dire non. Il ne se recroquevillerait plus, n’obéirait plus. Ne se laisserait plus jamais faire.

Et cette mère qui ne le protégeait pas, elle n’avait qu’à mourir de honte de ne pouvoir rien faire. Et ce père qui n’aimait que le frapper, il pouvait mourir dans les flammes du volcan qui le consumerait.

- Assez…. Fit doucement une voix enfantine âgée de sept ans.

Le père cesse de frapper, regarde autour de lui. Quelqu’un vient de parler ? Il fixe sa femme, croyant que c’est elle.

- Hein ? C’est toi qui viens de parler chérie ?
- Non…..

Et le père recommence à frapper, ne s’occupant plus de cette petite voix tout douce, et si cassée, de ne jamais pouvoir sortir

- Assez…… Assez….assez….

Sûrement que ce fut là l’instant où le père se rendit compte que c’était son enfant, Kyuu Shirogami, qui parlait. Mais il n’y croyait pas. Comment un gosse qui n’avait pas dit un mot depuis sa naissance, pouvait maintenant dire un seul mot de cinq lettres ? Mais, il ne pouvait pas le nier, Kyuu parlait. Même s’il ne disait qu’une seule chose, à répétition et de plus en plus fort. L’homme maltraitant son enfant, s’arrêta de le frapper, le regardant avec étonnement.

- Qu’est ce que me racontes toi, maintenant ?! D’puis quand tu parles ?! Qui c’est qui t’as appris ?!
- ASSEZ !


Il saute sur son père, et essaye de l’étrangler, sentant cette chaleur l’envahir, sentant le feu se rallumer, la flamme se raviver. Quel était cet étrange sentiment de pouvoir, soudainement ? La haine de n’être qu’un punching ball contre un accident vieux de sept ans ? Ses mains, il à l’impression qu’elles le brûlent. Elles sont aussi chaudes que le soleil, brûlantes.

- Aaaaah ! AAAAAAARRRRRRRGGGHH !!
- Chéri ! KYUU LÂCHE LE !

Mais sait-il que c’est son prénom ? Peut-être. Ou en tout cas ce fut à cet instant que Kyuu apprit son nom. Il brûlait son père. Cet être qui l’avait frappé pendant des années sentait le brûlé, et s’enflammait de plus en plus. Excès de colère si peu contrôlé. Mais au lieu de le lâcher comme sa mère le suppliait de le faire, il se contenta de rester là, à le regarder agoniser, souffrir, appeler au secours……Et mourir.

Quand les cris furent tût, le temps ne s’était pas arrêté. L’eau ne s’était pas évaporée. Le feu ne s’était pas consumé. Le vent ne s’était pas coupé. La glace n’avait pas fondu. Tout était fini, mais continuait encore.
Et Kyuu, sur un air très calme, comme si toute sa colère avait disparu au moment où son père n’était plus, s’enleva de ce macchabé, regarda sa mère avec des yeux très froids, aussi froids que la glace, lui qui pourtant était le feu, et s’en alla sans un mot. Sans même regretter son meurtre. Un assassin à sept ans. Quel drame ! ….Quoique ?

* * *

Et enfin, il s’assit au bord d’une ruelle. Il avait marché, assez longtemps pour s’éloigner tellement de sa maison. Même si il avait fait une pause, où il s’était assoupi plutôt longtemps, vu le mana que l’attaque à du consommer. Mais il n’en pouvait déjà plus, et il avait faim. Et qu’avait été cette sensation qu’il avait ressentie ? Cette puissance, cette grandeur…Peut-être était-ce le dragon que son père ne cessait de parler, d’insulter, de jurer, de maudir ? Peut-être. Kyuu avait juste comprit qu’il était lié à lui, quelque chose comme ça, pas grand-chose, il était trop petit, et ça n’allait pas être son paternel qui aurait pu lui expliquer ça.

Alors le petit garçon réfléchissait, doucement, recroquevillé dans une ruelle. Et s’il mourrait ? Et s’il s’éteignait ? Bah, ça n’avait pas d’importance non ? Personne ne le trouvait intéressant, personne ne voulait de lui. Il n’était qu’un petit garçon inutile, qui savait à peine parler, à peine lire et même pas écrire. Et puis, son ventre se mit à gargouiller. Encore une fois trop fort. De toute manière, son père refusait que sa mère le nourrisse trop, et il mangeait tout très peu. Kyuu était donc habitué à avoir la sensation d’avoir faim, et laissa son estomac gronder.

Quand soudain, oh miracle, un bout de pain apparu devant lui. D’abord surpris, le petit garçon se recula de quelques milimètre et vit une jeune fille aux cheveux noirs qui l’observait avec un grand sourire, le sourire de celle qui ne voulait que du bien. Elle paraissait si douce, si gentille, si agréable. Il prit le petit morceau de pain qu’elle lui tendit et le mangea doucement, puis soudainement plus vite, et l’inconnue ria, lui en redonna d’autres.

- Tu es amusant, toi. Quel est ton nom ?
- Nom ?


Il ne savait pas vraiment que ce qu’on le dénommait par « kyuu » était un nom.

- Oui, ton nom. Moi je me nomme Hato.

Et voilà que l’enfant se met à réfléchir. Alors, c’est quoi son nom déjà ? Huuum…Peut-être que c’est ce que sa maman lui a crié quand il a tué son père.

- Kyuu lâche le.
- Kyuu Lachele ? Etrange nom. Je suis enchanté de te rencontrer.
- … ?


Il ne savait rien, pas grand-chose, il était comme un petit bébé à qui il fallait tout apprendre, et c’est ce que fit Hato. Lui apprenant à lire, à montrer que chaque chose à une dénomination, etc… Et à la grande surprise de la jeune fille, le petit Kyuu apprenait étonnamment vite ! Pas parce qu’il était plutôt intéressé malgré sa froideur et son indifférence constante…Non…Il y avait autre chose. Et quand enfin, Kyuu réussit à parler couramment, il avait huit ans. Pendant un an, la jeune Hato lui avait tout enseigné. Et le voilà qui bavarde, qui papote, qui jacasse. Seulement ce n’est pas une très bonne chose. Mais ça, il ne le sait pas forcément. En tout cas, il continue de parler, quand soudain, il lâche une phrase comme ça dans le vent :

- Mon père me battait parce que j’étais lié à un dragon.
- Quoi ?
- Oui ! Mais moi je l’aime pas ce dragon, parce qu’à cause de lui, ben mon père me frappait. Je le déteste. Mon père.


Mais Hato n’étais déjà plus intéressé par ça. Elle aimait beaucoup l’argent, beaucoup beaucoup. C’est pour ça, qu’elle avait déjà une idée en tête. Oh, oui, elle aimait énormément Kyuu, mais il ne lui rapportait que très peu d’argent. Si quelqu’un l’achetait, pas pour un esclave, mais juste parce qu’il est l’hôte du dragon Kazan, sûrement que le petit garçon lui rapporterait très gros. Un esclave, qu’il soit hôte, puissant ou pas, on s’en fiche, mais sûrement que certaines personnes recherchaient les « personnes rares » pour les exploiter, ou alors juste les monter en collections. Vu les vices qu’il y avait à Jigoku, ça n’étonnerait même pas la jeune fille. Et c’est pour ça qu’Hato prit sa décision.

* * *

- Hato, tu m’emmènes où ?
- Tais-toi Kyuu.


Elle lui avait prit la main, la serrant bien fort, il ne devait pas s’enfuir. Elle devait le garder pour l’emmener chez le riche noble qu’elle avait trouvé, et qui échangeait des personnes « rare » contre beaucoup d’argents. Et quand ils arrivèrent à lui, Kyuu qui n’avait jamais vu de noble, qui ne savait même pas ce que celui lui voulait, ne comprit pas bien, mais quand celui-ci tendit pas mal d’argents à Hato, et qu’elle commence à lui tendre l’enfant, le gamin essaya de s’enfuir, en hurlant à pleins poumons.

- Lâche moi ! LACHE MOI !

Pourquoi est-ce que personne ne l’aimait ?
Pourquoi est-ce que tout le monde voulait lui faire du mal juste parce qu’il « avait » un dragon ?
Pourquoi est-ce que la seule personne qu’il ait aimée en ce monde l’a trahi ?
Le monde est mauvais. Les gens sont mauvais. Personne n’aime personne. Les sourires sont faux. Ce n’est que de la trahison. Hypocrisie. Ils méritent juste de mourir. De souffrir. L’amour n’existe pas. La confiance non plus.
Mais le feu, lui il brûle. Ah, Hato, pourquoi as-tu apprit à ton petit « protégé » à maîtriser son mana ? Sans le savoir tu l’a mis dans une totale union avec son dragon, une union telle, que ses pouvoirs sont plutôt renforcés. Pourtant, tu lui as surtout enseigné à être un gunner, alors pourquoi ?!

Parce que tu ne l’aimais pas.

- AAAAH ! Qu’est ce qu’il m’arrive ?!

Comme pour son père. Exactement de la même manière. Kyuu la brûlait, avec ce regard aussi glacial. Le retour du paradoxe si foudroyant et mortel. Il ne faut pas l’énerver. Il ne faut pas l’enrager. L’enfant est dangereux. Et il l’a sent à nouveau, cette chaleur, agréable et ardente, plus forte qu’un simple feu de cheminée, aussi puissante qu’un incendie.
Et à nouveau, comme trois ans avant, tout fut terminé. Encore une fois. Le noble, lui, prit peur, extrêmement peur, voulu essayer d’arrêter le petit garçon, mais n’y parvint pas et se fit ainsi brûler de la même manière
Puis, il lâcha cet hypocrite à qui il avait failli appartenir, s’éloigna un peu, dans une ruelle similaire à celle où il avait rencontré Hato, et sombra dans un sommeil profond.

* * *

L’homme aux cheveux rouges, se regarda dans le miroir, termina sa cigarette, la laissa tomber par terre et l’écrasa. Ah, repensez à ça ce n’était vraiment pas bon pour son karma. Même si peut-être que ça allait lui permettre de retenir la leçon une nouvelle fois.
Il n’aimait plus personne. Il n’aime personne. Il n’aimera jamais quelqu’un. Parce que tout n’est que trahison, hypocrisie, et jeu. D’ailleurs, maintenant, Kyuu joue à un jeu plutôt marrant. Torturer les gens c’est plutôt fun !

Il a tellement grandi, qu’il réussi même à « sentir » son dragon. Comme les auras. Vous savez qu’elles sont là, qu’elles existent même si elles sont invisibles. Et les autres hôtes, franchement, autant le dire tout de suite : Il s’en contre-balançe. Enfin, il en veut particulièrement à celui ou celle d’Hane, parce qu’à cause de cette personne il se retrouve à sentir les émotions des gens et parfois même à les éprouver. « c’est vraiment chiant » pense-t-il à chaque fois que ça arrive.

Le jeune homme, se regarda une dernière fois dans la glace, et finit par se retourner :

- C’est parti pour m’amuser !

« Le feu ardent coule dans le sang et dans le cœur de celui qui n’a jamais eut la flamme de l’amour. Brûlant et si terrifiant, il est l’équivalent de cette flamme qu’il répugne. »

The End

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Kyuu Shirogami
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